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Généraliste

Ces photos cocasses de campagne que vous n’avez pas vues

ICI Radio-Canada · mis à jour 5 oct.

Voici un album rassemblant quelques-uns des clichés qui nous ont fait rire durant la campagne..

Photos insolites en campagne

Lors des élections québécoises de 2026, des photographes ont capté des moments spontanés et humoristiques des chefs politiques en campagne. Ces clichés, souvent cocasses, montrent des interactions inattendues entre les candidats et les électeurs, révélant des facettes moins formelles de la vie politique. Les images ont été publiées dans un album spécial par Radio-Canada, mettant en lumière des instants où les chefs, malgré leur image publique, se retrouvent dans des situations décalées ou touchantes. Ces photos illustrent comment la campagne électorale, bien que sérieuse, peut aussi être un terrain de rencontres humaines et d’anecdotes mémorables.

Duhaime et le tatouage familial

Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec, a été surpris par un détail personnel lors d’une visite à l’usine d’autobus Prevost à Saint-Eustache le 27 août 2026. Marco Prévost, un employé de l’entreprise, a montré à Duhaime un tatouage sur son avant-bras représentant le nom de son grand-père, Eugène Prévost, fondateur de la compagnie Prevost. Ce geste symbolique, qui rend hommage à l’héritage familial, a marqué Duhaime, soulignant l’importance des racines locales dans une campagne électorale. L’usine Prevost, fondée en 1924, est un fleuron industriel québécois spécialisé dans la fabrication d’autobus haut de gamme.

Plamondon et la tradition du poupon

Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti québécois (PQ), a perpétué une tradition politique bien connue : embrasser un bébé lors d’un déplacement électoral. Cette pratique, souvent utilisée pour montrer une image accessible et chaleureuse, a été immortalisée par un photographe le 5 septembre 2026. La scène, comparée à une peinture romantique par l’article, met en avant l’aspect humain de la politique. Cependant, lors d’un autre moment, une électrice a inversé les rôles en offrant un « bec à pincette » (une expression québécoise désignant un bisou pincé sur la joue) à Plamondon, montrant que les interactions politiques peuvent aussi être spontanées et réciproques.

Ghazal et l’énergie des partisans

Ruba Ghazal, co-porte-parole de Québec solidaire (QS), a été photographiée le 27 septembre 2026 alors qu’elle saluait avec enthousiasme des partisans lors de son arrivée à un débat des chefs à Montréal. Son énergie débordante a même nécessité que son équipe la tire par la manche à deux reprises pour respecter l’horaire strict du débat, réglé « au quart de tour » (expression signifiant avec une grande précision). Cette image illustre l’engagement passionné des militants de QS, un parti de gauche axé sur les enjeux sociaux et écologiques, et montre comment les candidats peuvent être portés par l’enthousiasme de leurs supporters.

Milliard et sa passion pour la crème

Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec (PLQ), a révélé une passion inattendue pour la crème molle (soft ice cream en anglais) lors de sa campagne électorale. Dès le premier jour, le 5 septembre 2026, il a avoué son amour pour les cornets « twist » vanille-chocolat, un produit populaire au Québec. Milliard a non seulement dégusté ces cornets, mais il a aussi appris à les préparer lui-même dans une crèmerie de Batiscan. Il a même utilisé un cornet pour nourrir des chèvres lors de l’exposition agricole d’Ayer’s Cliff le 17 septembre, transformant un moment de détente en une anecdote originale. Son équipe a d’ailleurs modifié son horaire pour remplacer un « dîner au Pacini » (restaurant italien) par une simple « collation au Pacini », après qu’il n’ait consommé qu’une tranche de pain beurrée d’un seul côté et une verrine dessert.

Fréchette et la bière artisanale

Christine Fréchette, cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), a participé à une activité originale le 5 septembre 2026 à Joliette : couler une pinte de bière dans une microbrasserie locale, l’Albion. Accompagnée de sa candidate Clodine Desrochers, une animatrice bien connue, Fréchette a montré un côté décontracté et convivial de la politique, loin des discours formels. Cette scène reflète l’image moderne de la CAQ, un parti centriste et pragmatique au pouvoir depuis 2018, qui mise sur des actions concrètes et des interactions directes avec les citoyens pour marquer sa différence.

Duhaime et le softball

Éric Duhaime a participé à une partie de softball le 26 septembre 2026 à Saint-Brigitte-de-Laval, aux côtés de sa candidate Marie-Josée Hélie. Cette activité sportive, souvent utilisée en campagne pour montrer un côté accessible et sportif, a été immortalisée par les photographes. Duhaime, connu pour son style direct et parfois provocateur, a célébré ses succès avec enthousiasme, illustrant comment les candidats cherchent à se connecter avec les électeurs à travers des activités locales et populaires.

Ghazal et les saucisses à l’érable

Ruba Ghazal, co-porte-parole de Québec solidaire, a goûté aux fameuses saucisses à l’érable enroulées dans du bacon à l’Étape, une halte routière emblématique de la réserve faunique des Laurentides. Malgré sa promesse de n’en manger qu’une seule pour préserver sa santé pendant la campagne, elle a finalement cédé à la pression des caméras et en a consommé une deuxième. Cette anecdote, survenue le 17 septembre 2026, montre comment les candidats peuvent être influencés par les attentes médiatiques, même lorsqu’ils tentent de rester disciplinés.

Duhaime et le bonnet de chocolatier

Éric Duhaime a vécu un moment humoristique le 26 septembre 2026 dans une chocolaterie de Lac-Etchemin. Avant d’entrer en cuisine, il a dû enfiler un bonnet de protection pour les cheveux, une mesure d’hygiène standard dans ce type d’établissement. Duhaime, craignant de reproduire une scène célèbre de Gilles Duceppe (chef du Bloc québécois en 1997 qui avait porté un bonnet similaire dans une fromagerie), a plaisanté en disant que c’était « trop tard » pour reculer. Son directeur de campagne a tenté de l’en empêcher, mais le chef conservateur a finalement accepté le bonnet, ajoutant une touche d’autodérision à sa campagne.

Ce que ça pourrait changer

Ruba Ghazal a pris un risque calculé le 27 septembre 2026 en mangeant un épi de maïs devant les caméras. Bien que cette action puisse sembler anodine, elle comporte des risques politiques : un sourire plein de maïs ou des grains collés aux dents pourraient nuire à son image. Pourtant, Ghazal a choisi de vivre cette expérience, montrant son audace et son refus de se prendre trop au sérieux. Cette scène illustre l’équilibre délicat que les candidats doivent trouver entre authenticité et professionnalisme lors d’une campagne électorale.

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