NapseflowNapseflow
Généraliste

Milliard décide de garder un candidat dans l’embarras

Le Devoir · mis à jour 25 sept.

Des révélations sont sorties sur des comportements déplacés qu’il aurait eus alors qu’il travaillait à l’Assemblée..

Révélations sur un candidat

Charles Hudon, candidat libéral dans la circonscription de Vanier-Les Rivières (Québec), est au cœur d’une polémique après la publication d’un rapport en 2022. Ce document, commandé par le Syndicat des constables spéciaux du gouvernement du Québec et le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), révèle des comportements jugés abusifs et inappropriés de sa part alors qu’il occupait le poste de chef de la sécurité à l’Assemblée nationale. Parmi les faits rapportés, on note des commentaires intrusifs et déplacés envers une employée, des crises de colère avec gestes violents (comme frapper sur un bureau), des propos méprisants comme « Bouge ton gros cul » envers un employé, ainsi que des démonstrations d’autorité jugées inutiles et humiliantes. Aucune plainte formelle pour harcèlement psychologique n’a été déposée, mais les auteurs du rapport estiment que la situation relevait de ce type de comportement.

Réaction du chef libéral

Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec (PLQ), a choisi de maintenir Charles Hudon comme candidat officiel malgré ces révélations. Interrogé par la presse le 25 septembre 2026, il a déclaré : « Charles Hudon est encore mon candidat », tout en reconnaissant être mal à l’aise avec les comportements décrits dans le rapport. Milliard a précisé que Hudon, qui a depuis été promu à la Sûreté du Québec (SQ), avait nié les faits lors de leur discussion. Le chef libéral a justifié sa décision en soulignant le parcours professionnel de Hudon, notamment son rôle pendant la période corsée de la pandémie à l’Assemblée nationale. Cette prise de position intervient alors que le PLQ a déjà perdu 9 candidats depuis le début de la campagne électorale, dont le dernier en date du 27 août 2026.

Contexte politique et enjeux

Cette affaire s’inscrit dans un contexte électoral tendu pour le PLQ, parti au pouvoir au Québec. La décision de Milliard de conserver Hudon malgré les accusations pourrait être perçue comme un soutien inconditionnel ou une stratégie risquée pour éviter une nouvelle perte de crédibilité. Le PLQ, déjà fragilisé par une série de départs de candidats (9 au total), doit désormais gérer une image de parti peu regardant sur les comportements de ses membres. Le rapport de 2022, rendu public par Le Journal de Montréal le 25 septembre 2026, ajoute une pression supplémentaire sur la campagne électorale en cours. Les électeurs pourraient interroger la capacité du parti à garantir un environnement de travail sain et respectueux au sein de ses rangs.

Ce que ça pourrait changer

Les syndicats impliqués, le Syndicat des constables spéciaux et le SFPQ, ont exprimé leur *surprise* face à la tolérance de tels comportements de la part d’un gestionnaire de haut niveau comme Hudon. Bien qu’aucune plainte formelle n’ait été déposée, le rapport souligne que les faits rapportés correspondent à des critères de *harcèlement psychologique*, même en l’absence de plainte officielle. Pour les observateurs, cette affaire interroge les *normes éthiques* au sein des institutions publiques québécoises et la manière dont les partis politiques gèrent les *allégations* de ce type. La décision de Milliard pourrait aussi être analysée comme un test de *résistance* face aux pressions médiatiques et publiques lors d’une campagne électorale.

Sujets complémentaires

Ce contenu a été généré par intelligence artificielle à partir de l'article source. Il peut contenir des erreurs ou imprécisions.