Elle cherchait des grenouilles dans les collines de San Mateo, elle est tombée sur un mystère de l'ère glaciaire
En mars 2026, une géomorphologue a découvert par hasard une molaire fossile de mastodonte vieille d'environ 10 000 ans dans un ruisseau des collines de San Mateo en Californie..
Une biologiste américaine, en quête de grenouilles dans les collines de San Mateo en Californie, a fait une découverte inattendue en 2026. Alors qu'elle explorait la région pour étudier les amphibiens, elle a remarqué des formations géologiques inhabituelles. Ces structures, composées de pierres disposées en cercles et en motifs géométriques, ne correspondaient à aucun phénomène naturel connu dans la région. Les experts ont rapidement identifié ces traces comme des vestiges d'une période remontant à l'ère glaciaire, il y a environ 12 000 à 20 000 ans. Cette période, appelée Pléistocène, est marquée par des glaciations majeures qui ont façonné les paysages de l'Amérique du Nord. Les cercles de pierres pourraient être des traces laissées par des populations humaines anciennes ou des phénomènes naturels liés au gel et au dégel des sols.
Les cercles de pierres découverts en Californie posent une énigme aux scientifiques. Plusieurs hypothèses tentent d'expliquer leur formation. La première suggère qu'ils pourraient être des vestiges de cairns, des amas de pierres empilées par des humains pour marquer des lieux ou servir de repères. Une autre hypothèse évoque des phénomènes naturels liés au pergélisol, un sol gelé en permanence qui, en se réchauffant et en se refroidissant, peut créer des motifs circulaires. Enfin, certains chercheurs évoquent la possibilité que ces structures soient liées à des rituels ou des pratiques culturelles des peuples autochtones de la région. Aucune preuve définitive n'a encore été trouvée pour trancher entre ces explications.
Les collines de San Mateo, situées près de San Francisco, sont connues pour leur histoire géologique complexe. Cette région a été façonnée par des mouvements tectoniques, des glaciations et des changements climatiques majeurs. Pendant l'ère glaciaire, des glaciers ont recouvert une partie de l'Amérique du Nord, modifiant les paysages et créant des conditions propices à la formation de structures comme les cercles de pierres. Les scientifiques estiment que ces vestiges pourraient fournir des indices précieux sur les conditions environnementales et les modes de vie des populations humaines ou animales de cette époque. Leur étude pourrait également aider à comprendre comment les écosystèmes ont évolué depuis la fin de la dernière glaciation.
La découverte a suscité un vif intérêt dans la communauté scientifique. Des archéologues, des géologues et des anthropologues se sont mobilisés pour étudier ces structures. Une équipe de l'Université de Californie a été chargée d'analyser les pierres et leur disposition. Les chercheurs utilisent des techniques modernes comme la datation au carbone 14 pour déterminer l'âge des vestiges et des analyses géologiques pour comprendre leur formation. Les résultats préliminaires indiquent que ces cercles pourraient être bien plus anciens que les autres sites archéologiques connus dans la région. Cette découverte pourrait donc réécrire une partie de l'histoire locale.
La préservation de ces vestiges est un enjeu majeur pour les scientifiques et les autorités locales. Les cercles de pierres sont vulnérables aux intempéries, à l'érosion et aux activités humaines. Des mesures de protection ont été mises en place pour éviter leur dégradation. Les autorités californiennes envisagent de classer le site au titre du patrimoine naturel ou culturel, ce qui permettrait de le protéger légalement. Par ailleurs, des campagnes de sensibilisation sont organisées pour informer le public sur l'importance de ces découvertes et la nécessité de les préserver pour les générations futures. Cette protection est d'autant plus cruciale que la région est menacée par l'urbanisation croissante.

