NapseflowNapseflow
Généraliste

Les partis utilisent Duhaime pour attaquer le PQ

Le Devoir · mis à jour il y a 1 j

Le chef conservateur se réjouit d’être ciblé par ses adversaires. C’est «très bon signe», dit-il..

Cible des partis adverses

Lors de la campagne électorale québécoise de 2026, le chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), Éric Duhaime, est devenu une cible privilégiée des autres partis politiques. Ses adversaires, notamment le Parti libéral du Québec (PLQ), la Coalition avenir Québec (CAQ) et Québec solidaire (QS), l’accusent de représenter un danger pour la province. Par exemple, le PLQ critique ses propositions économiques jugées incohérentes, comme la promesse de supprimer 20 000 postes dans la fonction publique sans préciser quels services seraient réduits. La CAQ évoque une possible alliance entre le PCQ et le Parti québécois (PQ) autour de mesures d’austérité, comme la réduction de 2,5 % de la masse salariale de l’État, ce qui équivaudrait à 25 000 postes supprimés. QS parle même de bromance (relation amicale et complice) entre Duhaime et le PQ, soulignant des similitudes dans leurs programmes, comme le soutien au projet de train à grande vitesse d’Alto ou la libéralisation de la vente de vin.

Réactions des chefs

Éric Duhaime, chef du PCQ, a réagi avec satisfaction à ces attaques, les qualifiant de très bon signe pour une campagne électorale. Il a interprété ces critiques comme une preuve de l’importance de son parti et a invité les autres formations politiques à adopter ses idées, rappelant que des propositions initialement marginales en 2022 (comme la fin des voitures à essence ou la baisse des impôts) sont désormais reprises par d’autres partis. À l’inverse, Paul St-Pierre Plamondon, chef du PQ, a dénoncé ces spéculations sur des alliances comme une tactique de politique négative en fin de campagne. Il a affirmé que son parti n’envisageait aucune coalition et a critiqué les médias pour avoir relayé ces rumeurs, les accusant de détourner l’attention des vraies propositions des partis.

Sondages et enjeux

Un sondage Segma, réalisé entre le 8 et le 17 septembre 2026 auprès de 5 572 répondants, place le PQ en tête avec 23 % des intentions de vote, suivi de la CAQ (18 %), du PLQ (16 %), du PCQ (14 %) et de QS (10 %). Ces chiffres incluent les indécis. Le PLQ, qui recueille seulement 10 % des intentions de vote chez les francophones, est particulièrement en difficulté dans ce groupe. Charles Milliard, chef du PLQ, a exprimé des doutes sur la fiabilité de ce sondage, soulignant que la période de collecte des données coïncidait avec des événements récents, comme deux débats et un scandale lié au virage numérique du réseau de la santé à la CAQ. Il a rappelé que l’élection officielle n’aura lieu que le 5 octobre, et que les votes ne seront comptabilisés qu’à cette date.

Ce que ça pourrait changer

Les partis s’opposent sur plusieurs sujets clés. Par exemple, le PQ propose une réduction de 2,5 % de la masse salariale de l’État, tandis que le PCQ vise une coupe de 20 000 postes dans la fonction publique. Sur le plan économique, le PLQ accuse le PCQ de promouvoir un *cadre économique incohérent*, sans préciser quels services seraient touchés par les compressions. La CAQ rejette toute idée d’alliance avec le PQ ou le PCQ, affirmant ne pas partager leur vision sur la réduction des services publics. Enfin, Éric Duhaime a insisté sur le fait qu’il ne souhaite pas former un gouvernement de coalition, mais plutôt des ententes ponctuelles avec d’autres partis, sauf sur la question du référendum, où il refuse toute collaboration avec le PQ.

Sujets complémentaires

Ce contenu a été généré par intelligence artificielle à partir de l'article source. Il peut contenir des erreurs ou imprécisions.