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Les autorités népalaises et chinoises font désormais état de 752 morts et de plus de 2 500 disparus

France Culture - Savoirs · mis à jour il y a 10 h

Au Népal, quatre jours après la crue qui a fait plus de 752 morts, les recherches se poursuivent dans la plus grande prudence, les secouristes népalais progressent lentement vers un tunnel ou les autorités pensent qu'une centaine d'ouvriers sont retenus prisonniers..

Bilan humain tragique

Quatre jours après une crue dévastatrice survenue le mercredi 26 août 2026 au Népal et au Tibet, les autorités locales et chinoises ont annoncé un bilan provisoire de 752 morts et plus de 2 500 disparus. Ces chiffres, encore provisoires, pourraient évoluer dans les prochains jours à mesure que les opérations de secours progressent. La crue désigne ici une montée soudaine et violente des eaux, souvent causée par des pluies intenses ou la fonte rapide des neiges, qui submerge les zones habitées. Les régions les plus touchées se situent autour de la rivière Trishuli, dans le district de Nuwakot au Népal, où les opérations de sauvetage sont particulièrement concentrées. Les disparus incluent notamment une centaine d’ouvriers piégés dans un tunnel, dont la localisation exacte reste incertaine en raison des conditions dangereuses.

Opérations de secours en danger

Les équipes de secours népalaises avancent avec une extrême prudence vers un tunnel où une centaine d’ouvriers seraient bloqués. Cependant, les autorités ont appelé à suspendre temporairement les opérations en raison d’une nouvelle montée des eaux, qui menace d’aggraver la situation. Le terme secouristes désigne ici des professionnels formés pour intervenir dans des situations d’urgence, comme des inondations ou des effondrements. Les secouristes utilisent des équipements spécialisés pour localiser et extraire les victimes, mais les conditions météo et les risques d’effondrement rendent leur travail extrêmement périlleux. Au Népal, les secours sont coordonnés par les autorités locales et soutenus par des équipes internationales, mais la topographie montagneuse et l’isolement des zones touchées compliquent considérablement les opérations.

Contexte géographique et climatique

La catastrophe s’est produite dans une région montagneuse du Népal et du Tibet, où les crues soudaines sont fréquentes en raison des fortes pluies de la mousson et de la fonte des glaciers. Le district de Nuwakot, situé à environ 60 kilomètres au nord-ouest de Katmandou, est particulièrement vulnérable en raison de sa proximité avec la rivière Trishuli. Les crues dans cette zone peuvent être dévastatrices en raison des pentes abruptes et de la densité des infrastructures humaines, comme les tunnels routiers ou les zones d’exploitation minière. Le Népal, pays enclavé entre l’Inde et la Chine, est régulièrement frappé par des catastrophes naturelles, notamment des glissements de terrain et des inondations, en partie à cause de sa géographie et de son climat.

Réactions internationales et locales

Les autorités népalaises et chinoises ont appelé à une coordination renforcée pour gérer la crise, tout en insistant sur la nécessité de protéger les secouristes. Au Népal, le gouvernement a demandé une aide internationale pour faire face à l’ampleur de la catastrophe, tandis qu’en Chine, les régions frontalières du Tibet sont également touchées. Les gouvernements locaux ont mis en place des cellules de crise pour centraliser les informations et organiser les secours. Les médias internationaux, comme Radio France, couvrent l’événement en temps réel pour informer la population et mobiliser des dons ou des équipements. Cependant, les communications sont parfois difficiles en raison des dégâts causés aux infrastructures.

Ce que ça pourrait changer

Le bilan de 752 morts et 2 500 disparus reste provisoire et pourrait s’alourdir dans les prochains jours. Les autorités ont précisé que les chiffres pourraient être revus à la hausse une fois que les zones les plus touchées auront été accessibles. Les opérations de secours devraient se poursuivre pendant plusieurs jours, voire semaines, en fonction des conditions météo et de l’état des infrastructures. Les familles des disparus sont invitées à se manifester auprès des autorités locales pour faciliter les recherches. Par ailleurs, des enquêtes pourraient être lancées pour déterminer les causes exactes de la crue et évaluer les responsabilités, notamment en cas de négligence dans la gestion des risques ou des infrastructures.

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