Uber, “Détroit Trump”
L’entreprise de transport **Uber** a annoncé la suppression de 3 300 emplois, soit 10 % de ses effectifs, dans le cadre d’une restructuration visant à réduire ses coûts et simplifier sa hiérarchie. Cette décision, la plus importante depuis la pandémie de Covid-19, devrait permettre d’économiser 825 millions de dollars selon les analystes de la banque **Citi**, cités par le *Financial Times*. Le PDG de l’entreprise, **Dara Khosrowshahi**, justifie ces licenciements par la nécessité de supprimer des niveaux hiérarchiques et d’alléger les structures des équipes. Cette annonce intervient alors qu’Uber fait face à une concurrence accrue, notamment de la part de groupes spécialisés dans les *robots-taxis*, comme **Waymo** (filiale de Google) et **Tesla**. Ces entreprises développent des véhicules autonomes, une technologie qui pourrait révolutionner le secteur des transports. Parallèlement, Uber Eats, la branche livraison de repas du groupe, rencontre des difficultés aux États-Unis, où son concurrent **DoorDash** domine le marché avec une part de 64 %, contre 31 % pour Uber Eats. Malgré cette restructuration, l’action d’Uber a progressé de 2,25 % en Bourse en fin de journée.
L’entreprise de transport Uber a annoncé la suppression de 3 300 emplois, soit 10 % de ses effectifs, dans le cadre d’une restructuration visant à réduire ses coûts et simplifier sa hiérarchie. Cette décision, la plus importante depuis la pandémie de Covid-19, devrait permettre d’économiser 825 millions de dollars selon les analystes de la banque Citi, cités par le Financial Times. Le PDG de l’entreprise, Dara Khosrowshahi, justifie ces licenciements par la nécessité de supprimer des niveaux hiérarchiques et d’alléger les structures des équipes. Cette annonce intervient alors qu’Uber fait face à une concurrence accrue, notamment de la part de groupes spécialisés dans les robots-taxis, comme Waymo (filiale de Google) et Tesla. Ces entreprises développent des véhicules autonomes, une technologie qui pourrait révolutionner le secteur des transports. Parallèlement, Uber Eats, la branche livraison de repas du groupe, rencontre des difficultés aux États-Unis, où son concurrent DoorDash domine le marché avec une part de 64 %, contre 31 % pour Uber Eats. Malgré cette restructuration, l’action d’Uber a progressé de 2,25 % en Bourse en fin de journée.
Le président américain Donald Trump a proposé sur son réseau social Truth Social de rebaptiser le détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique située entre l’Iran et la péninsule arabique, en détroit de Trump. Cette suggestion intervient dans un contexte géopolitique tendu, où les tensions entre les États-Unis et l’Iran persistent. Le détroit d’Ormuz est une zone cruciale pour le transport du pétrole : près de 20 % du pétrole mondial y transite quotidiennement. Malgré les déclarations des responsables américains affirmant que le détroit est désormais ouvert et sécurisé, l’Iran conteste cette version et affirme maintenir son contrôle sur la voie navigable. Les tensions se manifestent par des attaques quasi quotidiennes contre des navires, signalées par l’agence britannique UKMTO (United Kingdom Maritime Trade Operations). Les prix du pétrole n’ont pas baissé ces dernières semaines, reflétant l’incertitude persistante dans la région. Cette proposition de renommage s’inscrit dans la stratégie de communication de Trump, qui cherche à marquer son héritage politique en associant son nom à des symboles forts.
Le **Landtag**, le parlement du **Liechtenstein**, un petit État alpin de 41 000 habitants où le catholicisme est religion d’État, a voté en faveur de la légalisation de l’avortement jusqu’à trois mois de grossesse. Cette décision, adoptée par 13 voix contre 12, fait suite à une initiative citoyenne portée par **Tatjana As’Ad**, une cadre de 28 ans du parti de gauche **Freie Liste**. Cette initiative avait recueilli près de 5 000 signatures, soit cinq fois le minimum légal requis. Actuellement, l’avortement n’est autorisé au Liechtenstein que dans des cas très restrictifs : lorsque la vie de la mère est en danger ou en cas de viol. Le prince héréditaire **Alois**, qui dispose d’un droit de veto sur les lois adoptées par le parlement, s’est opposé à cette réforme. Son veto pourrait bloquer l’application de la nouvelle loi, qui devra donc être soumise à son approbation. Cette situation illustre les tensions entre modernisation des droits sociaux et traditions religieuses dans ce micro-État européen.

