Pas de Tesla FSD en France, Toyota est en plein malaise et un avantage pour les VE en Belgique : le récap’ Vroom de la semaine
À la une sur Vroom cette semaine : le gouvernement français a dit non à une homologation du Tesla FSD, Toyota traverse une période de doute et la Belgique instaure une vignette où les voitures électriques seront avantagées..
En France, la fonctionnalité Full Self-Driving (FSD) de Tesla, qui permet une conduite partiellement autonome, n'est pas autorisée. Cette technologie, souvent présentée comme un pas vers la voiture entièrement autonome, repose sur des capteurs et une intelligence artificielle pour analyser l'environnement routier. Cependant, la réglementation française, comme celle de nombreux autres pays européens, impose des règles strictes pour l'homologation des systèmes de conduite autonome. Tesla n'a pas encore obtenu les certifications nécessaires pour déployer le FSD en France, contrairement à certains États américains où cette fonction est déjà disponible. Les autorités françaises exigent des garanties supplémentaires sur la sécurité et la fiabilité de ces systèmes avant d'autoriser leur utilisation sur les routes.
Toyota, géant japonais de l'automobile, traverse une période de difficultés financières. L'entreprise a annoncé des résultats en baisse pour le premier trimestre 2026, avec une chute de ses bénéfices de 15 % par rapport à la même période l'année précédente. Plusieurs facteurs expliquent cette situation : une baisse des ventes sur certains marchés clés, une concurrence accrue dans le secteur des véhicules électriques (VE) et des coûts de production élevés. Toyota, historiquement connu pour ses véhicules hybrides, peine à s'adapter à la transition vers l'électrique pur, où des rivaux comme Tesla et BYD dominent. Cette situation pourrait entraîner des ajustements stratégiques, comme des réductions de coûts ou des investissements accrus dans les technologies vertes.
En Belgique, les propriétaires de véhicules électriques (VE) bénéficient désormais d'un avantage fiscal supplémentaire. Depuis juillet 2026, le gouvernement belge a mis en place une exonération partielle de la taxe de circulation pour les VE, réduisant ainsi leur coût annuel de possession. Cette mesure s'inscrit dans une politique plus large visant à accélérer la transition énergétique et à réduire les émissions de CO₂. Les VE, qui émettent moins de gaz à effet de serre que les véhicules thermiques, sont encouragés par des incitations fiscales dans plusieurs pays européens. En Belgique, cette exonération pourrait représenter une économie de plusieurs centaines d'euros par an pour les propriétaires de VE, selon la puissance du véhicule.

