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Généraliste

Les trois actus du 18 septembre

Le Devoir · mis à jour il y a 2 j

Agence informatique signée PLQ, pourquoi reprendre un scrutin fédéral et Trump contre les médias: ce qu’il faut retenir..

Québec crée une agence numérique

Le Parti libéral du Québec (PLQ), dirigé par Dominique Anglade, propose de créer une Agence numérique Québec d’ici les élections de 2026. Cette nouvelle structure coûterait 50 millions de dollars par an et aurait pour mission de redonner à l’État une expertise interne en matière numérique. Le PLQ justifie cette initiative en affirmant qu’elle éviterait une dépendance excessive envers des entreprises privées pour des services essentiels comme la gestion des données ou des infrastructures technologiques. Les opposants, comme la Coalition avenir Québec (CAQ), critiquent cette proposition en la qualifiant de nouvelle couche bureaucratique, c’est-à-dire un ajout inutile de structures administratives qui pourraient ralentir les décisions. L’agence serait financée par des fonds publics et son objectif principal serait de moderniser les services gouvernementaux en s’appuyant sur des compétences internes plutôt que sur des prestataires externes. Ce projet s’inscrit dans un contexte où les technologies numériques jouent un rôle croissant dans la gestion des affaires publiques.

Cour suprême et élections

La Cour suprême du Canada a rendu un jugement vendredi concernant une élection fédérale partielle dans la circonscription de Terrebonne, au Québec. L’élection avait été annulée en 2021 en raison d’irrégularités, mais une partie des juges a estimé que ces problèmes ne justifiaient pas une reprise du scrutin. Le terme irrégularité électorale désigne ici des anomalies dans le déroulement du vote, comme des erreurs administratives ou des problèmes d’accès aux bureaux de vote. Le jugement illustre un désaccord entre les magistrats sur la définition même de ce qui constitue une irrégularité grave. Certains juges estiment que la confiance du public dans le processus électoral doit primer, même en cas de petites erreurs, tandis que d’autres considèrent que des irrégularités mineures ne remettent pas en cause la légitimité du résultat. Ce débat souligne l’importance de la transparence et de l’intégrité dans les élections, un enjeu central pour la démocratie.

Ce que ça pourrait changer

Donald Trump, alors président des États-Unis, a interdit à trois médias américains – *CNN*, *MSNBC* et *Politico* – l’accès à la Maison-Blanche en 2020. Cette décision s’inscrit dans un contexte de tensions entre le président et une partie de la presse, qu’il accuse régulièrement de diffuser de *fausses informations*. *CNN* (Cable News Network) et *MSNBC* sont des chaînes d’information en continu, tandis que *Politico* est un média spécialisé dans l’actualité politique. Trump a justifié cette exclusion en invoquant la *propagation de fausses informations*, une expression qu’il utilise souvent pour discréditer des médias qui critiquent sa politique. Il a également menacé d’étendre cette mesure à d’autres organes de presse, évoquant *Truth Social*, une plateforme de réseaux sociaux qu’il a créée après son exclusion de Twitter. Cette affaire illustre les relations tendues entre les dirigeants politiques et les médias, un sujet récurrent dans le débat public américain.

Sujets complémentaires

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