Les Bleus de Zidane accrochés, gazole
L’équipe de France de football, dirigée par le nouveau sélectionneur Zinédine Zidane, a joué son premier match à domicile au Stade de France dans le cadre de la Ligue des nations. Le match contre l’Italie s’est terminé sur un score de parité 1-1 après un but français inscrit par Michael Olise à la 55e minute, puis une égalisation italienne signée Alessandro Bastoni à la 68e minute. Zidane, ancien joueur emblématique de l’équipe de France, a exprimé son mécontentement en conférence de presse en déclarant : *« Je pense qu’on méritait mieux »*. Ce match marque ses débuts en tant que sélectionneur, un poste qu’il occupe depuis peu. La Ligue des nations est une compétition internationale organisée par l’UEFA (Union des associations européennes de football), qui remplace partiellement les matchs amicaux et permet aux équipes de se préparer pour les grands tournois comme l’Euro ou la Coupe du monde. L’Italie reste un adversaire redoutable pour la France, comme en témoigne la finale de la Coupe du monde 2006, où Zidane avait été expulsé après un coup de tête contre Marco Materazzi.
L’équipe de France de football, dirigée par le nouveau sélectionneur Zinédine Zidane, a joué son premier match à domicile au Stade de France dans le cadre de la Ligue des nations. Le match contre l’Italie s’est terminé sur un score de parité 1-1 après un but français inscrit par Michael Olise à la 55e minute, puis une égalisation italienne signée Alessandro Bastoni à la 68e minute. Zidane, ancien joueur emblématique de l’équipe de France, a exprimé son mécontentement en conférence de presse en déclarant : « Je pense qu’on méritait mieux ». Ce match marque ses débuts en tant que sélectionneur, un poste qu’il occupe depuis peu. La Ligue des nations est une compétition internationale organisée par l’UEFA (Union des associations européennes de football), qui remplace partiellement les matchs amicaux et permet aux équipes de se préparer pour les grands tournois comme l’Euro ou la Coupe du monde. L’Italie reste un adversaire redoutable pour la France, comme en témoigne la finale de la Coupe du monde 2006, où Zidane avait été expulsé après un coup de tête contre Marco Materazzi.
Donald Trump, président des États-Unis, a salué la décision des pays européens de puiser dans leurs réserves stratégiques de gazole pour tenter de faire baisser les prix. Selon lui, cette mesure est « très bonne » et évite à Washington d’imposer une interdiction d’exportation de carburant américain vers le monde. Cette décision s’inscrit dans un contexte de tensions économiques et de flambée des prix du gazole, qui impacte notamment l’industrie et les agriculteurs américains. Les dirigeants du G7 (groupe des sept pays les plus industrialisés, incluant les États-Unis, la France, l’Allemagne, le Japon, le Canada, l’Italie et le Royaume-Uni) ont convenu de libérer jusqu’à 100 millions de barils de gazole et de pétrole brut sur une période de quatre mois. Le G7 est une alliance économique et politique formée pour coordonner les politiques économiques entre les grandes puissances mondiales. Les élections de mi-mandat aux États-Unis, prévues en novembre 2026, pourraient influencer le contrôle du Congrès américain, ce qui explique en partie l’attention portée à la question des prix de l’énergie.
Une juge fédérale d’El Paso, au Texas, a suspendu les travaux de construction d’une barrière frontalière avec le Mexique dans le parc national de Big Bend. Cette décision intervient alors que l’administration Trump cherche à ériger des centaines de kilomètres de barrières malgré une forte opposition locale. La juge Kathleen Cardone a estimé que le gouvernement fédéral ne pouvait se soustraire aux lois environnementales et devait respecter l’ensemble des réglementations en vigueur. Les projets de barrière ont suscité des manifestations pendant plusieurs mois, reflétant les tensions autour de la politique migratoire américaine. Le parc national de Big Bend, situé dans le sud-ouest du Texas, est une zone protégée connue pour sa biodiversité et ses paysages désertiques. Cette décision judiciaire pourrait ralentir, voire bloquer, la construction de la barrière dans cette région, un symbole des débats sur l’immigration aux États-Unis.

