Sélection Liberalis du week-end : la Lorie, le château qui murmure à l'oreille des chevaux.
L'Anjou septentrional cache un secret, à 40 km d'Angers, à Segré-en-Anjou-Bleu, entre bocage et rivière, se dresse un château qui n'a jamais vraiment eu envie d'en imposer. Pas de fossés dramatiques, pas de tours menaçantes.
Le Château de la Lorie, situé en Maine-et-Loire, est un domaine historique transformé en un lieu dédié à la relation entre l’humain et le cheval. Ce site, classé Monument historique, abrite aujourd’hui un centre équestre et des espaces dédiés à l’équitation thérapeutique. Le château, construit au XIXe siècle, a été restauré pour offrir un cadre unique où les chevaux évoluent dans un environnement préservé. L’article souligne que ce lieu se distingue par sa capacité à « murmurer à l’oreille des chevaux », une expression métaphorique désignant une approche douce et respectueuse du dressage et de la communication avec ces animaux. Le domaine s’étend sur plusieurs hectares et propose des activités variées, allant des balades équestres à des ateliers de médiation équine, visant à renforcer le lien entre les participants et les chevaux.
L’équitation thérapeutique, aussi appelée hippothérapie, est une pratique qui utilise le cheval comme outil de soin pour des personnes souffrant de troubles physiques, psychiques ou sociaux. Le Château de la Lorie intègre cette approche dans ses activités, en collaboration avec des professionnels de santé et des éducateurs spécialisés. L’objectif est d’améliorer la confiance en soi, la motricité ou encore la gestion des émotions des bénéficiaires, grâce à l’interaction avec les chevaux. L’article mentionne que cette méthode est particulièrement adaptée aux enfants en situation de handicap, aux personnes âgées ou à celles en réinsertion sociale. Aucune donnée chiffrée n’est fournie dans l’article concernant le nombre de bénéficiaires ou la fréquence des séances, mais l’accent est mis sur l’impact positif de cette approche pour les participants.
Le Château de la Lorie se distingue par une méthode d’équitation basée sur la communication non verbale et la confiance mutuelle entre l’humain et le cheval. Contrairement aux techniques traditionnelles de dressage, qui peuvent être brutales, cette approche privilégie une relation de partenariat, où le cheval est considéré comme un partenaire plutôt que comme un simple outil. L’article évoque l’utilisation de techniques inspirées de l’équitation éthologique, une discipline qui étudie le comportement naturel des chevaux pour adapter les méthodes de travail. Le fondateur du centre, dont le nom n’est pas mentionné dans l’article, est présenté comme un pionnier dans cette approche en France. Aucune date précise n’est indiquée pour le lancement de cette méthode, mais le château est décrit comme un lieu pionnier dans ce domaine.
Le Château de la Lorie est un bâtiment classé Monument historique, construit au XIXe siècle dans le style néo-gothique. Après des années d’abandon, il a été restauré pour devenir un lieu dédié à l’équitation et au bien-être. L’article souligne que cette restauration a permis de préserver l’architecture d’origine tout en l’adaptant à de nouvelles fonctions. Le domaine comprend des écuries modernes, des espaces de détente et des salles dédiées aux ateliers thérapeutiques. Aucune information n’est donnée sur le coût des travaux ou les financements mobilisés pour cette restauration. Le château est situé dans un parc de 10 hectares, offrant un cadre naturel propice à la détente et à la pratique équestre.
Le *Château de la Lorie* fonctionne selon un modèle économique mixte, combinant des activités payantes (balades équestres, stages, ateliers) et des partenariats avec des institutions publiques ou privées pour financer des programmes d’équitation thérapeutique. L’article ne précise pas le montant des recettes générées par ces activités, mais il indique que le centre emploie une dizaine de salariés, dont des moniteurs d’équitation, des thérapeutes et des personnels administratifs. Le château collabore également avec des associations locales pour toucher un public plus large, notamment des personnes en situation de précarité. Aucune donnée n’est fournie sur la fréquentation annuelle ou la rentabilité du site, mais l’accent est mis sur sa capacité à s’autofinancer partiellement grâce à ses activités commerciales.

