Léon XIV, Arabie saoudite et Pérou : les informations de la nuit
Les principales actualités de ces dernières heures vues par la presse internationale..
Les médecins du pape Léon XIV ont annoncé qu’aucun traitement supplémentaire n’était nécessaire après son opération d’un cancer du poumon droit, réalisée la semaine précédente. La tumeur retirée était localisée, c’est-à-dire qu’elle ne s’était pas propagée à d’autres parties du corps. Un examen oncologique complémentaire a confirmé que le souverain pontife, âgé de 89 ans, n’avait pas besoin de chimiothérapie ou de radiothérapie. Léon XIV a quitté l’hôpital le 17 octobre 2026 et reprend progressivement ses activités. Malgré cette annonce, il maintient son voyage prévu en Uruguay, en Argentine et au Pérou du 6 au 17 novembre 2026, confirmant ainsi sa volonté de poursuivre ses engagements internationaux. Le Vatican a précisé que son état de santé était stable et que sa convalescence se déroulait comme prévu.
Le département d’État américain a ordonné le départ des employés non essentiels de son ambassade à Riyad, en Arabie saoudite, ainsi que de leurs familles, le 21 octobre 2026. Cette décision s’inscrit dans un contexte de tensions accrues entre l’Arabie saoudite et les rebelles houthistes, alliés de l’Iran au Yémen. Ces derniers ont intensifié leurs frappes contre le royaume saoudien, visant notamment l’aéroport international de Dammam et le champ pétrolier de Chaybah, dans l’est du pays, le 21 octobre. Ces attaques ont fait trois morts et dix blessés. Les personnels non essentiels des ambassades américaines aux Émirats arabes unis, en Jordanie, au Qatar et à Bahreïn sont également concernés par cette mesure, reflétant une escalade des risques sécuritaires dans la région.
Le Parlement péruvien a accordé à la présidente Keiko Fujimori des *pouvoirs spéciaux* pour légiférer par décrets sur la sécurité publique, sans passer par le Parlement, pour une durée de quatre-vingt-dix jours. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le crime organisé, un enjeu majeur au Pérou ces dernières années. Keiko Fujimori, élue en 2026, avait fait de la sécurité publique l’un des axes centraux de sa campagne présidentielle. Cette décision intervient alors que le pays fait face à une grave crise sécuritaire, marquée par une hausse de la criminalité et de la violence liée aux cartels de la drogue. Les décrets pourront être adoptés rapidement, mais devront être validés a posteriori par le Parlement. Cette initiative soulève des questions sur l’équilibre des pouvoirs dans le pays.

