Interview de Macron, Nétanyahou à l’ONU
Les principales actualités de ces dernières heures vues par la presse internationale..
Lors d’une interview télévisée diffusée le 24 septembre 2026, le président français Emmanuel Macron a annoncé l’envoi de moyens militaires pour protéger un terminal pétrolier saoudien situé à Yanbu, sur la mer Rouge. Ce site est régulièrement ciblé par des attaques menées par les houthistes, un groupe rebelle yéménite soutenu par l’Iran. Macron a précisé que ces moyens incluaient des soldats, des radars et des systèmes de défense, tout en insistant sur le fait que la France ne souhaitait pas s’engager directement dans le conflit opposant l’Arabie saoudite à ces rebelles. Parallèlement, il a rassuré sur l’approvisionnement en carburants en France, garantissant que les stocks de diesel, gaz et fioul seraient suffisants jusqu’à la fin de l’année 2026. Cette annonce intervient alors que des tensions sociales liées au pouvoir d’achat et à la hausse des prix des carburants pourraient relancer des mouvements de protestation similaires aux gilets jaunes, un mouvement social français apparu en 2018 contre la hausse des taxes sur les carburants.
Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a prononcé un discours à l’Assemblée générale des Nations unies le 24 septembre 2026, où il a critiqué les dirigeants du Royaume-Uni, de la France et du Canada pour leur décision de sanctionner les colonies juives en Cisjordanie. Il a accusé ces pays de céder à des foules antisémites, tout en minimisant les violences en Cisjordanie occupée. Nétanyahou a également nié catégoriquement l’existence d’un génocide à Gaza, une affirmation contestée par de nombreux observateurs internationaux. Son intervention a provoqué le départ de dizaines de délégués présents dans la salle. Selon le quotidien israélien Ha’Aretz, ce discours s’inscrivait davantage dans une logique électorale que diplomatique, à quelques semaines des élections législatives israéliennes prévues fin octobre 2026. Le journal souligne que cette prise de parole a davantage nui à l’image d’Israël qu’elle n’a servi ses intérêts politiques.
Trois médias américains, CNN, *Politico* et *MS NOW*, ont été réadmis à la Maison-Blanche le 24 septembre 2026 après une décision de justice. Leur exclusion, prononcée six jours plus tôt par l’administration du président Donald Trump, avait provoqué une réaction en chaîne : les quatre autres grands médias du *pool* télévisé de la Maison-Blanche (*CBS*, *ABC*, *NBC* et *Fox*) avaient décidé de boycotter cette instance par solidarité. La justice a finalement ordonné le rétablissement des accréditations des trois médias, mettant fin à une crise sans précédent dans l’accès à l’information présidentielle. Cette décision marque un tournant après une semaine de tensions entre la presse et l’exécutif américain, où la liberté de la presse et l’accès à l’information avaient été au cœur des débats.

