Les bureaux de Mila ont été vandalisés à Montréal
Des vitres ont été fracassées et des graffitis ont été apposés sur les murs de l’immeuble. Une femme a été arrêtée..
Dans la nuit du mardi 23 h 45, les bureaux de Mila, un institut québécois spécialisé dans l’intelligence artificielle (IA), ont été vandalisés à Montréal. Le bâtiment, situé à l’intersection des rues Saint-Urbain et Saint-Zotique, a subi des dégradations : plusieurs vitres ont été brisées et des graffitis ont été peints sur les murs. Ces actes ont été commis par un groupe d’une dizaine de personnes. Une femme de 25 ans a été arrêtée à proximité des lieux et sera interrogée par les enquêteurs pour déterminer son rôle dans ces méfaits. L’enquête se poursuit pour identifier les autres auteurs et recueillir des preuves, notamment via des caméras de surveillance.
Ces actes de vandalisme surviennent à quelques heures du début de la conférence ALL IN, présentée comme le plus grand événement canadien dédié à l’intelligence artificielle et aux technologies. Mila, l’organisateur de cette conférence, est un institut québécois d’IA de renom. L’événement se déroule sur deux jours, du mercredi au jeudi, au Palais des congrès de Montréal, avec une partie en présentiel et une autre en virtuel. Les motivations derrière le vandalisme ne sont pas précisées dans l’article, mais l’enquête du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) vise à les éclaircir.
Le SPVM, soit le Service de police de la Ville de Montréal, est chargé de l’enquête et a confirmé les faits via son porte-parole, l’agent Manuel Couture. Mila, l’Institut québécois d’intelligence artificielle, est à la fois victime des dégradations et organisateur de la conférence ALL IN. Radio-Canada et TVA Nouvelles ont diffusé des images des dégâts, aidant à confirmer l’identité du bâtiment ciblé. Aucune autre organisation ou individu n’est mentionné comme impliqué dans ces actes.
Les enquêteurs du SPVM analysent les images des caméras de surveillance et recueillent des éléments de preuve pour identifier les autres auteurs des dégradations. La femme arrêtée sera rencontrée par les enquêteurs afin de déterminer son niveau d’implication. L’enquête se concentre sur l’identification des responsables pour procéder à leur arrestation. Aucune information n’est donnée sur d’éventuelles conséquences juridiques ou sur les motivations des vandales.

