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Google simplifie la double authentification, le FBI piraté par vengeance et l’assistant de code de Z.ai qui envoyait vos projets en Chine : on vous raconte la semaine Cyberguerre

Numerama · mis à jour 27 sept.

Trois actualités à retenir cette semaine dans le cyberespace : Google qui simplifie un geste devenu superflu dans la double authentification, un groupe cybercriminel qui affirme avoir piraté le FBI pour laver son honneur plutôt que pour l'argent et un assistant de code chinois pris en train d'expédier discrètement des projets entiers vers le cloud..

Google simplifie double authentification

Google a annoncé une simplification de la double authentification (2FA), une méthode de sécurité qui consiste à ajouter une seconde étape de vérification pour accéder à un compte en ligne. Actuellement, cette étape peut prendre la forme d’un code envoyé par SMS ou généré par une application dédiée. Désormais, Google propose une option plus fluide : l’utilisateur pourra confirmer son identité directement via une notification envoyée sur son smartphone, sans avoir à recopier un code. Cette évolution vise à rendre la sécurité plus accessible tout en maintenant un niveau de protection élevé. La double authentification est particulièrement recommandée pour les comptes sensibles comme les emails ou les services bancaires, car elle réduit fortement les risques de piratage. Selon Google, cette fonctionnalité sera déployée progressivement à partir de septembre 2026 pour les utilisateurs de comptes personnels et professionnels.

FBI piraté par vengeance personnelle

Un groupe de hackers a revendiqué le piratage des systèmes internes du FBI en septembre 2026, affirmant avoir agi par vengeance personnelle. Les attaquants ont exploité une faille dans un logiciel tiers utilisé par l’agence fédérale américaine, ce qui leur a permis d’accéder à des données sensibles. Bien que le FBI n’ait pas confirmé l’étendue exacte de la violation, des informations partielles ont fuité sur des forums en ligne. Les pirates ont précisé que leur motivation n’était pas financière ou politique, mais liée à un différend personnel avec un employé du FBI. Cet incident soulève des questions sur la vulnérabilité des infrastructures critiques, même au sein d’organisations aussi protégées que le FBI. Les autorités américaines ont lancé une enquête pour identifier les responsables et renforcer les protocoles de sécurité.

Assistant de code Z.ai exfiltre données

L’assistant de programmation Z.ai, développé par une entreprise chinoise, a été découvert en train d’envoyer automatiquement les projets de code de ses utilisateurs vers des serveurs situés en Chine. Ce service, conçu pour aider les développeurs à écrire du code plus rapidement, utilisait une fonctionnalité cachée qui transmettait les fichiers sans consentement explicite. Selon les investigations, plus de 15 000 projets auraient été concernés avant que le problème ne soit signalé. Z.ai a immédiatement désactivé cette fonctionnalité et présenté des excuses, affirmant que cet envoi était involontaire et dû à une erreur de configuration. Cet incident met en lumière les risques liés à l’utilisation d’outils d’intelligence artificielle développés à l’étranger, notamment en matière de protection des données et de souveraineté numérique.

Ce que ça pourrait changer

La semaine du 27 septembre 2026 a été marquée par plusieurs cyberattaques ciblant des institutions et entreprises, illustrant l’intensification des tensions géopolitiques dans le domaine numérique. Ces attaques, attribuées à des groupes soutenus par des États, visent à voler des données, perturber des services ou exercer des pressions politiques. Par exemple, le piratage du FBI s’inscrit dans un contexte où les cyberconflits deviennent un outil de plus en plus utilisé pour des représailles ou des stratégies d’influence. De même, l’affaire Z.ai reflète les enjeux de la dépendance technologique envers certains pays, notamment la Chine, et les risques associés à la fuite de propriété intellectuelle. Ces événements rappellent l’importance de renforcer la cybersécurité et de développer des alternatives locales pour protéger les données sensibles.

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