Bryan Johnson veut vaincre la mort, « boules de l’espace » en Australie
Cette semaine, dans l'actualité scientifique couverte par Numerama : Bryan Johnson, entrepreneur du biohacking, est atteint d'une maladie incurable ; des « boules de l'espace » retrouvées sur une plage australienne ; la Terre passée à l'aphélie. C'est l'heure du récap' !.
Bryan Johnson, un entrepreneur américain spécialisé dans le biohacking (pratique visant à optimiser le corps humain par des méthodes technologiques ou biologiques), a annoncé être atteint d’une gastrite auto-immune incurable (GAI). Cette maladie rare se caractérise par une attaque du système immunitaire contre la paroi de l’estomac, provoquant une inflammation progressive et des lésions irréversibles. La GAI est souvent asymptomatique pendant des années, ce qui retarde son diagnostic et aggrave son pronostic. Johnson, connu pour ses projets ambitieux comme Project Blueprint (qui vise à inverser le vieillissement), juge que la médecine actuelle « se résigne » face à cette pathologie. Il envisage donc de tester des traitements expérimentaux pour contourner le diagnostic, sans garantie de succès. Cette situation soulève des questions éthiques et médicales sur les limites des approches radicales en santé.
Des sphères métalliques mystérieuses, surnommées « boules de l’espace », ont été découvertes sur une plage de Forrest Beach en Australie. L’Agence spatiale australienne a confirmé qu’il s’agissait de réservoirs sous pression, arrachés à un étage de fusée lors d’un lancement. Ces débris spatiaux, bien que rares, rappellent les risques liés à la multiplication des activités spatiales. Les autorités ont appelé le public à ne pas toucher ces objets, potentiellement dangereux, et à les signaler immédiatement. Cet incident relance le débat sur la gestion des déchets spatiaux et l’importance de concevoir des fusées dont les débris se désintègrent entièrement lors de leur rentrée dans l’atmosphère, comme le préconise la réglementation internationale.
Le 6 juillet 2026, la Terre a atteint son **aphélie**, c’est-à-dire le point de son orbite le plus éloigné du Soleil. À ce moment, la distance entre les deux astres était d’environ **1,02 unité astronomique** (UA), soit 152 millions de kilomètres. Une UA correspond à la distance moyenne Terre-Soleil, soit environ 150 millions de kilomètres. L’aphélie contraste avec le **périhélie** (point le plus proche du Soleil), qui a lieu en janvier. Ces dates varient légèrement chaque année en raison des perturbations gravitationnelles. Bien que l’aphélie puisse sembler paradoxal en plein été dans l’hémisphère nord, elle n’affecte pas directement les saisons, déterminées par l’inclinaison de l’axe terrestre.

