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Géopolitique

La grande joie d’être tata

Courrier International · mis à jour il y a 8 j

Dans les colonnes du quotidien autrichien “Der Standard”, la journaliste Ricarda Opis se confie sur le bonheur que lui procurent les instants passés auprès de sa nièce, dans la continuité des moments précieux partagés, enfant, avec sa sœur aînée..

Un amour immédiat

La journaliste Ricarda Opis décrit dans l’article du quotidien autrichien Der Standard un sentiment d’amour profond et immédiat pour sa nièce, dès la première photo de celle-ci. Elle précise qu’il ne s’agit pas d’un coup de foudre au sens romantique, mais d’une affection immédiate et durable. La nièce, alors nouveau-née, est décrite comme un bébé endormi avec un bonnet rose pointu, une image qui a marqué l’auteure. Opis utilise des comparaisons inhabituelles, comme celle du ver luisant (un insecte lumineux) ou du coati (un mammifère proche du raton laveur), pour illustrer l’étrangeté de ce sentiment à ses yeux. Ce lien, bien que difficile à expliquer, n’a jamais faibli au fil des années.

Une relation fraternelle

L’auteure évoque une relation fraternelle forte avec sa sœur aînée, qui a joué un rôle central dans son enfance. Elle décrit sa sœur comme une figure protectrice, avec des traits distinctifs comme une voix grave, des cheveux longs tressés en deux nattes, et une patience à toute épreuve. Opis se présente comme une enfant atypique, avec des cheveux courts, des lunettes rondes colorées, et un tempérament bruyant et sensible. Sa sœur a été pour elle une source d’apprentissage et de réconfort, lui transmettant une grande partie de ce qu’elle sait aujourd’hui. L’auteure souligne l’importance de cette relation, tout en exprimant un regret : elle aurait aimé que sa sœur bénéficie elle aussi d’une figure protectrice similaire.

Un héritage émotionnel

Opis aborde la question de l’héritage émotionnel et des dettes que l’on ne peut pas toujours rembourser. Elle explique que, en vieillissant, on réalise que l’on ne pourra jamais rendre à sa sœur aînée tout ce qu’elle nous a donné. Ce sentiment de dette morale est renforcé par l’idée que l’on ne peut pas combler le manque d’une grande sœur pour sa propre sœur. L’auteure utilise cette réflexion pour illustrer la complexité des relations familiales et l’impossibilité de quantifier ou de compenser l’affection et le soutien reçus. Ce passage souligne une dimension universelle de la fraternité et de la gratitude.

Ce que ça pourrait changer

L’article original, intitulé *La grande joie d’être tata*, est publié dans le quotidien autrichien *Der Standard* par la journaliste Ricarda Opis. La traduction en français est assurée par Isabelle Boudon. L’article s’inscrit dans une rubrique de témoignages intitulée *Europe*, qui regroupe des récits personnels et des réflexions sur des thèmes variés. L’accès à l’article complet est réservé aux abonnés, mais une offre promotionnelle permet de lire gratuitement tous les articles de l’application du 7 au 14 septembre. Cette initiative vise à encourager l’engagement des lecteurs sans engagement ni frais de résiliation en ligne.

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