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Généraliste

PSPP réclame une majorité pour pouvoir «tenir ses promesses»

Le Devoir · mis à jour 10 sept.

Le chef du PQ refuse d’accorder sa confiance au premier ministre Carney et revendique d’être «à la table, pas au menu»..

Demande de majorité

Le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon, surnommé PSPP, demande aux Québécois de lui accorder une majorité parlementaire lors des élections de 2026. Selon lui, un gouvernement majoritaire lui permettrait de « tenir chacune de ses promesses » politiques. Actuellement, des projections comme celles du site Qc125 estiment que le PQ pourrait obtenir 54 sièges, soit 10 de moins que la majorité absolue. PSPP a expliqué que cette majorité lui donnerait plus de marge de manœuvre pour agir, en évitant les compromis nécessaires dans un gouvernement minoritaire. Il a aussi regretté une formulation précédente, où il avait évoqué des « coudées franches », préférant désormais insister sur la nécessité de convaincre des électeurs indécis de rejoindre son parti.

Refus de confiance à Carney

Paul St-Pierre Plamondon a clairement indiqué qu’il ne ferait pas confiance au premier ministre canadien, Mark Carney, actuellement en poste. Il a justifié cette position en reprenant une citation de Carney : « Si vous n’êtes pas à la table, vous êtes au menu », soulignant que le Québec doit défendre ses intérêts par lui-même plutôt que de dépendre des décisions fédérales. Pour illustrer cette volonté d’autonomie, PSPP a annoncé son intention d’augmenter la présence diplomatique du Québec aux États-Unis, en s’inspirant des modèles de l’Ontario, de l’Alberta ou de l’Île-du-Prince-Édouard. Actuellement, le Québec dispose de délégations générales à New York et Washington, ainsi que de bureaux dans sept autres villes américaines. Le PQ promet aussi une meilleure collaboration entre les provinces pour faire entendre leurs intérêts économiques face au gouvernement fédéral.

Critique de la CAQ et de Fréchette

Le chef du PQ a critiqué la Coalition avenir Québec (CAQ), dirigée par Christine Fréchette, pour son « attentisme » face au gouvernement fédéral. Il a reproché à la CAQ de s’être plainte récemment du manque de consultation du Québec par Ottawa, sans pour autant proposer de solutions concrètes. PSPP a aussi pris position contre Christine Fréchette, qui a refusé de préciser si elle était toujours souverainiste. Pour lui, cette absence de transparence est un manque à gagner pour les électeurs, tandis que le PQ assume pleinement son identité indépendantiste. Il a conclu en affirmant que son parti ne cache pas son bilan ni ses convictions, contrairement à d’autres formations politiques.

Ce que ça pourrait changer

Cet article s’inscrit dans le cadre des élections générales québécoises prévues en 2026, où le PQ, dirigé par Paul St-Pierre Plamondon, cherche à se positionner comme une alternative crédible face à la CAQ et aux autres partis. Le chef péquiste mise sur une campagne axée sur la transparence, la défense des intérêts québécois et la promesse de tenir ses engagements. Les projections actuelles, comme celles de Qc125, suggèrent un scénario serré, avec un gouvernement minoritaire possible pour le PQ. Ces élections sont particulièrement suivies en raison des tensions commerciales entre le Canada et les États-Unis, un dossier où le Québec pourrait jouer un rôle clé selon *PSPP*.

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