Deux autres personnes vivantes ont été extraites des décombres de la crue au Népal
Un homme et une femme de la Chine ont été secouru 10 jours après les inondations dévastatrices..
Le 26 août 2026, le Népal a été frappé par des inondations catastrophiques causées par l’effondrement d’un glacier dans l’Himalaya. Ces crues ont provoqué la mort d’au moins 1 300 personnes et laissé plus de 5 000 personnes portées disparues. Les régions les plus touchées incluent des zones urbaines et rurales, avec des dégâts majeurs sur les infrastructures. Les autorités locales estiment que ces inondations sont parmi les pires de la décennie dans le pays, en raison de leur ampleur et de leur impact humain. Les opérations de secours se concentrent désormais sur la recherche de survivants et l’évaluation des dégâts matériels.
Depuis dix jours après la crue, des équipes de secours composées de militaires népalais, d’experts sud-coréens en gestion des catastrophes, ainsi que des équipes venues d’Inde, de Chine et des États-Unis, fouillent les décombres et les structures endommagées. Leur priorité est de localiser et d’extraire les travailleurs piégés dans les tunnels de projets hydroélectriques, notamment celui de Trishuli, un chantier de 225 mètres de long. Trois travailleurs ont été sortis vivants de ce tunnel, dont deux vendredi et un samedi. Les secouristes utilisent des équipements spécialisés pour accéder aux zones difficiles d’accès, comme les tunnels effondrés ou les bâtiments ensevelis sous la boue.
Un homme secouru samedi dans un tunnel hydroélectrique a partagé son expérience avec les autorités. Il a expliqué avoir crié à plusieurs reprises pour signaler sa présence, mais les équipes de secours ne pouvaient pas l’entendre en raison du bruit et de l’épaisseur des décombres. Lorsqu’il a enfin été repéré, il a déclaré ne pas avoir cru à son sauvetage immédiat. Transporté à l’hôpital, son état a été décrit comme stable. Ce témoignage illustre les difficultés rencontrées par les secouristes pour localiser les survivants dans des environnements complexes et dangereux, où les communications sont souvent impossibles.
Dans la ville de Nuwakot, gravement touchée par les inondations, une femme a été retrouvée vivante samedi dans une maison endommagée. Les sauveteurs, membres de l’armée népalaise, ont réussi à l’extraire des décombres et l’ont évacuée par hélicoptère vers Katmandou pour des soins médicaux. Des images diffusées par l’armée montrent la femme recouverte de boue, recevant de l’eau et une couverture avant d’être mise en sécurité. Cet événement rappelle l’importance des opérations de secours rapides et coordonnées pour sauver des vies dans des zones isolées ou difficiles d’accès.
Les autorités népalaises estiment que 900 travailleurs sont portés disparus et que 500 d’entre eux pourraient encore être piégés dans divers tunnels de projets hydroélectriques à travers le pays. Les opérations de secours se poursuivent malgré l’ampleur des dégâts, avec des équipes internationales apportant leur expertise. Le bilan provisoire fait état de 1 300 morts et plus de 5 000 disparus, mais ces chiffres pourraient évoluer avec les nouvelles découvertes. Les prélèvements d’ADN sont en cours pour identifier les Canadiens disparus parmi les victimes, soulignant l’impact international de cette catastrophe.

