Au 2e trimestre 2026, l’indice de référence des loyers augmente de 1
Au 2e trimestre 2026, l’indice de référence des loyers augmente de 1,15 % sur un an Indicateurs Baux d’habitation.
L’indice de référence des loyers (IRL) est un indicateur économique publié trimestriellement par l’Insee en France. Il sert de base légale pour ajuster les loyers des logements privés lors des révisions annuelles. Au 2e trimestre 2026, cet indice s’établit à 148,37, ce qui représente une hausse de 1,15 % sur un an. Cela signifie que, par rapport au même trimestre de 2025, les loyers encadrés par l’IRL ont augmenté en moyenne de 1,15 %. Cette augmentation est légèrement supérieure à celle du trimestre précédent (+0,78 %), mais reste modérée. L’IRL est utilisé pour calculer les révisions de loyer dans les baux d’habitation, sauf exceptions prévues par la loi.
Au 2e trimestre 2026, l’indice de référence des loyers progresse de 1,15 % sur un an, après une hausse de 0,78 % au trimestre précédent. Cette accélération de 0,37 point de pourcentage entre les deux périodes indique une tendance à la hausse des loyers, bien que celle-ci reste limitée. L’IRL est calculé à partir de l’évolution des prix à la consommation, hors tabac et loyers eux-mêmes, pour refléter l’inflation réelle. Les propriétaires peuvent réviser les loyers de leurs locataires une fois par an, en appliquant cette variation. Cette règle s’applique aux baux d’habitation principaux, sauf exceptions comme les logements sociaux ou les locations saisonnières.
Par dérogation, l’indice de référence des loyers prend des valeurs différentes dans certaines collectivités françaises. Au 2e trimestre 2026, il s’établit à 146,94 dans les collectivités régies par l’article 73 de la Constitution, comme la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, La Réunion ou Mayotte. Dans la collectivité de ***, l’indice est de 146,22. Ces écarts s’expliquent par des spécificités locales, comme des dynamiques économiques ou démographiques distinctes. L’article 73 de la Constitution française concerne les départements et régions d’outre-mer (DROM), qui bénéficient parfois d’adaptations législatives pour tenir compte de leur situation particulière. Ces valeurs dérogatoires sont utilisées pour calculer les révisions de loyer dans ces territoires.

