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Généraliste

Les Québécois font leur choix

Le Devoir · mis à jour 5 oct.

Les électeurs ont jusqu’à 20h pour exercer leur droit de vote dans l’un des 15 000 bureaux de vote du Québec..

Élections au Québec

Les Québécois étaient appelés aux urnes le 5 octobre 2026 pour élire les membres de l'Assemblée nationale, mettant fin à une campagne électorale de 39 jours. Les bureaux de vote, au nombre de 15 000 répartis dans près de 3 000 lieux à travers la province, étaient ouverts de 9 h 30 à 20 h. Ce scrutin provincial détermine la composition du gouvernement québécois pour les prochaines années. Contrairement aux élections fédérales, les électeurs doivent déjà figurer sur la liste électorale pour voter et ne peuvent pas s’inscrire le jour même. Environ 1,6 million d’électeurs, soit 25,59 % des inscrits, avaient déjà voté par anticipation entre le 25 septembre et le 1er octobre 2026.

Conditions pour voter

Pour voter, chaque électeur devait présenter une pièce d’identité valide parmi plusieurs options : la carte d’assurance-maladie, un permis de conduire, un passeport, un certificat de statut d’Indien ou une carte d’identité des forces canadiennes. Ces documents permettent de vérifier l’identité et l’inscription sur la liste électorale. Contrairement au scrutin fédéral, il n’est pas possible de s’inscrire ou de modifier son inscription le jour du vote au Québec. Cette règle vise à simplifier l’organisation du scrutin, mais elle exclut les électeurs qui ne se seraient pas préinscrits à temps.

Taux de participation

Le taux de participation lors des élections québécoises de 2026 n’est pas précisé dans l’article, mais les chiffres des scrutins précédents sont rappelés. En 2022, 66,15 % des électeurs inscrits avaient voté, tandis qu’en 2018, ce taux était de 66,45 %. Ces chiffres montrent une participation stable et élevée, bien que légèrement inférieure à celle d’autres démocraties occidentales. Le nombre élevé de partis en lice (cinq principaux) pourrait influencer le taux de participation, en offrant plus d’options aux électeurs et en suscitant davantage d’intérêt pour le scrutin.

Rôle des chefs de parti

Les cinq chefs des principaux partis politiques du Québec se sont rendus dans leurs circonscriptions respectives pour voter. Christine Fréchette, cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), a voté dans la circonscription de Trois-Rivières. Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti québécois (PQ), s’est présenté dans la circonscription de Camille-Laurin. Charles Milliard, du Parti libéral du Québec (PLQ), a voté à Orford. Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), était dans Bellechasse. Enfin, Ruba Ghazal, de Québec solidaire (QS), a voté dans Mercier. Leur présence médiatique souligne l’importance symbolique de leur participation au scrutin.

Partis en compétition

Cinq partis politiques principaux se disputaient les votes lors de ces élections québécoises de 2026. La Coalition avenir Québec (CAQ), dirigée par Christine Fréchette, est le parti au pouvoir depuis 2018. Le Parti québécois (PQ), mené par Paul St-Pierre Plamondon, défend une vision souverainiste et sociale-démocrate. Le Parti libéral du Québec (PLQ), avec Charles Milliard à sa tête, représente une option plus centristes et fédéraliste. Le Parti conservateur du Québec (PCQ), dirigé par Éric Duhaime, prône des politiques plus conservatrices. Enfin, Québec solidaire (QS), avec Ruba Ghazal, défend des idées progressistes et écologistes. Ces partis proposent des visions différentes pour l’avenir du Québec.

Ce que ça pourrait changer

Ces élections provinciales de 2026 se déroulaient dans un contexte de forte compétition entre les partis, avec une campagne électorale marquée par des débats sur des enjeux comme l’économie, l’environnement, la santé et l’identité québécoise. Les électeurs devaient choisir entre des programmes politiques variés, reflétant la diversité des opinions au sein de la population. Les résultats de ce scrutin détermineront la politique du Québec pour les prochaines années, notamment en matière de services publics, de fiscalité et de relations avec le gouvernement fédéral canadien.

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