Apple Watch, Google Fitbit Air
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En 2026, les montres connectées comme l'Apple Watch Ultra ou le Google Fitbit Air ont conquis le marché en devenant des outils polyvalents pour suivre la santé et les activités quotidiennes. Ces appareils mesurent en temps réel des données comme le rythme cardiaque, la température corporelle, le sommeil ou la variabilité cardiaque. Par exemple, l'Apple Watch Ultra est utilisée pour passer des appels, contrôler la musique via Siri, ou enregistrer des trajets à vélo sans sortir son téléphone. Son poids est d’environ 60 grammes, et elle nécessite une recharge quotidienne de 35 minutes. Ces montres intègrent des applications dédiées comme Santé ou Bevel, qui analysent les données pour fournir des rapports personnalisés sur l’état de santé ou l’évolution physique après un entraînement ou une maladie. Leur succès repose sur leur capacité à remplacer plusieurs actions quotidiennes, comme consulter la météo ou répondre à des notifications, directement au poignet.
Malgré leurs fonctionnalités avancées, les montres connectées présentent deux inconvénients majeurs pour l’auteur de l’article. Le premier est leur poids et leur encombrement, notamment la nuit, où leur présence peut être gênante. Le second est leur manque de diversité esthétique : elles se résument souvent à un design unique, peu adaptable aux tenues ou aux occasions. L’auteur regrette l’époque où les montres classiques, comme une Casio Illuminator ou une montre héritée, permettaient de personnaliser son style pour quelques dizaines d’euros, contre 300 à 1 000 € pour une montre connectée. De plus, ces objets technologiques deviennent rapidement obsolètes, ce qui pose un problème écologique et économique. L’auteur souligne que ces appareils, bien que pratiques, écrasent la dimension esthétique et symbolique des montres traditionnelles, réduites à un simple instrument technique.
Le Google Fitbit Air est présenté comme une solution innovante pour répondre aux limites des montres connectées. Pesant seulement 12 grammes, il ne possède pas d’écran et offre une autonomie de dix jours. Son principal atout est sa discrétion : il permet de porter à nouveau des montres classiques, sans sacrifier le suivi des données de santé. Cependant, son efficacité reste limitée. Par exemple, lors d’une course de 21 kilomètres, il n’a enregistré que 15 kilomètres parcourus, et sa détection automatique des sports est peu fiable. De plus, son application dédiée manque de fonctionnalités, comme une synchronisation native avec Apple Santé, obligeant l’utilisateur à recourir à des applications tierces payantes. Malgré ces défauts, l’auteur apprécie son concept de discrétion et son poids léger, qui libèrent le poignet tout en mesurant les activités.
L’article souligne une contradiction dans le design des trackers comme le Google Fitbit Air : leur objectif est de disparaître, mais leur fiabilité doit rester intacte. Pour être vraiment efficace, un capteur doit être à la fois invisible et précis. Or, le Fitbit Air échoue sur ce point : il ne détecte pas correctement les activités et manque de synchronisation avec les écosystèmes dominants comme celui d’Apple. L’auteur suggère que la solution idéale serait de pouvoir porter le capteur à d’autres endroits du corps, comme la cheville ou le biceps, mais cela réduit la précision des mesures. Par exemple, à la cheville, les exercices ne sont plus détectés. Ainsi, le marché doit encore progresser pour offrir un appareil qui allie discrétion, fiabilité et compatibilité avec les outils existants.
L’auteur estime que le futur des trackers de santé réside dans leur capacité à s’effacer tout en restant performants. Les montres connectées actuelles, comme l’*Apple Watch Ultra*, ont réussi à rendre ce format désirable en combinant utilité et design, mais elles restent encombrantes et peu esthétiques. À l’inverse, des appareils comme le *Google Fitbit Air* ou *Whoop* (un autre tracker sans écran) misent sur la légèreté et la discrétion, mais peinent à offrir une précision équivalente. L’auteur espère que des marques comme *Garmin* ou *Apple* développeront des solutions qui libèrent le poignet sans compromettre la qualité des données. Le marché semble se diriger vers cette voie, mais il reste un compromis à trouver entre confort et précision pour que ces appareils deviennent incontournables.

