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Généraliste

Les trois actus du 17 septembre

Le Devoir · mis à jour il y a 3 j

L’effet des tarifs sur les emplois, crimes de guerre en Iran et le PQ contre une psychiatre: ce qu’il faut retenir..

Guerre tarifaire et emplois

La première ministre sortante du Québec, Fréchette, a déclaré qu’environ 30 000 emplois au Québec seraient menacés par une guerre tarifaire, un conflit commercial où les pays augmentent mutuellement les taxes sur les importations pour protéger leurs industries. Ce chiffre est bien inférieur aux craintes exprimées en 2025 par l’ancien premier ministre François Legault, qui évoquait alors un risque plus élevé. Une guerre tarifaire peut entraîner une hausse des prix pour les consommateurs et une baisse des exportations, ce qui fragilise les entreprises et l’emploi. Fréchette a souligné que des mesures seraient prises pour limiter l’impact sur l’économie québécoise, sans préciser lesquelles. Le Québec, comme d’autres régions, dépend fortement du commerce international, notamment avec les États-Unis, son principal partenaire économique. Les tensions commerciales peuvent donc avoir des répercussions locales importantes.

Crimes de guerre aux États-Unis

Un rapport de l’ONU, rédigé par un groupe d’experts indépendants, accuse les États-Unis d’avoir commis des crimes de guerre en Iran. Ces crimes désignent des violations graves du droit international humanitaire, comme des attaques délibérées contre des civils ou des infrastructures non militaires. Le rapport cite notamment deux frappes américaines en Iran, dont l’une ayant visé une école dans le sud du pays, faisant des victimes parmi les enfants. Les États-Unis n’ont pas encore réagi officiellement à ces accusations. Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, une organisation internationale chargée de promouvoir et protéger les droits humains, a mandaté cette enquête. Les conclusions de ce rapport pourraient avoir des conséquences diplomatiques, notamment en affaiblissant les relations entre les États-Unis et d’autres pays, ou en renforçant les appels à des sanctions internationales.

Ce que ça pourrait changer

Le Parti Québécois (PQ), un parti politique provincial, a dénoncé une psychiatre québécoise, la Dre Marie-Ève Cotton, auprès du *Collège des médecins* du Québec. Elle est accusée d’avoir tenu des *propos jugés hostiles* envers certains de ses collègues ou patients, ce qui pourrait constituer une violation du code de déontologie médicale. Le PQ qualifie cette plainte de *tentative d’intimidation*, suggérant qu’elle viserait à faire taire des critiques ou des opinions divergentes. Le *Collège des médecins* est l’ordre professionnel qui régit la pratique de la médecine au Québec et peut sanctionner les médecins en cas de manquement à leurs obligations éthiques. Cette affaire soulève des questions sur la liberté d’expression des professionnels de la santé et les limites de leur rôle dans les débats publics.

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