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Généraliste

Après l’IA, Thélyson Orélien visé par des allégations de plagiat

ICI Radio-Canada · mis à jour 23 sept.

L’équipe des Décrypteurs a analysé une poignée de textes signés Thélyson Orélien ces 15 dernières années..

Auteur visé

Thélyson Orélien, un auteur canado-haïtien, est au centre d’une polémique concernant des allégations de plagiat. Il a publié des chroniques et textes d’opinion dans plusieurs médias canadiens et français entre 2012 et 2013. Ces textes ont été partiellement copiés à partir d’autres auteurs, ce qui a été révélé par l’équipe des Décrypteurs. Thélyson Orélien est également connu pour son roman C’était ça ou mourir, en lice pour des prix littéraires prestigieux, et pour lequel des allégations de génération par intelligence artificielle ont été formulées, bien qu’il les nie.

Cas de plagiat avéré

Au moins cinq textes publiés par Thélyson Orélien entre 2012 et 2013 ont été identifiés comme contenant des passages plagiés. Par exemple, son article Ne mettons pas nos héros sur un piédestal, publié le 28 février 2012 dans La Presse, reprend presque intégralement un texte de Dean Andy Bautista publié cinq jours plus tôt sur The Philippine Star. Un autre cas concerne sa chronique Barack Obama aurait pu être Trayvon Martin il y a trois décennies, publiée sur le blogue de RFI, qui reprend sans modification quatre paragraphes d’un texte de Gilberto Rodrigues. Ces exemples illustrent une pratique de copier-coller systématique, où seule une minorité de mots sont modifiés.

Médias concernés

Les médias impliqués dans cette affaire sont principalement La Presse (Canada), RFI (France), ainsi que Radio-Canada. La Presse a apposé une mention explicite sur l’article de Thélyson Orélien pour signaler le plagiat : « Depuis la publication de ce texte, nous avons appris que son auteur avait commis un plagiat. On veut que les lecteurs puissent prendre connaissance de son texte, mais que les lecteurs sachent qu'il s'agit de plagiat ». Radio-Canada a également décerné un prix à Thélyson Orélien en 2012 pour un récit dont la moitié des phrases et paragraphes étaient tirés d’un livre publié en 1960. Aucun commentaire n’a été fourni par Radio-Canada ou RFI sur cette affaire au moment de la rédaction de l’article.

Méthodes de détection

L’équipe des Décrypteurs a utilisé des outils de traduction comme DeepL pour comparer les textes de Thélyson Orélien avec des œuvres publiées dans d’autres langues. Par exemple, des correspondances ont été trouvées entre ses textes et des articles en anglais, portugais ou espagnol. L’outil Pangram, spécialisé dans la détection de contenus générés par intelligence artificielle, a également allégé que son roman C’était ça ou mourir pourrait avoir été généré par une IA, une affirmation que l’auteur conteste. Ces méthodes permettent de révéler des similitudes textuelles précises, comme des phrases ou des paragraphes quasi identiques entre les œuvres.

Ce que ça pourrait changer

La révélation du plagiat a entraîné des réactions fortes de la part des médias concernés. *La Presse* a choisi de conserver le texte en ligne tout en ajoutant une mention explicite pour informer les lecteurs du plagiat, qualifiant cet acte de *« péché journalistique difficilement pardonnable »*. Thélyson Orélien n’a pas répondu aux demandes d’entrevue au moment de la publication de l’article. Cette affaire soulève des questions sur l’éthique journalistique et la vérification des contenus publiés, notamment dans un contexte où les outils d’IA se généralisent pour la génération de textes.

Sujets complémentaires

Ce contenu a été généré par intelligence artificielle à partir de l'article source. Il peut contenir des erreurs ou imprécisions.