Dans des grottes préhistoriques européennes, de l'ADN vieux de 16 000 ans se révèle sous les yeux des chercheurs
Des traces d'ADN ancien extraites de grottes préhistoriques ibériques pourraient permettre d'associer les peintures rupestres aux populations qui les ont créées.
Résumé
ADN ancien dans des grottes
Des chercheurs ont extrait de l’ADN vieux de 16 000 ans dans des grottes préhistoriques européennes.
Cet ADN, préservé dans des ossements ou des dents, provient d’animaux ou d’humains ayant vécu à la fin de la dernière période glaciaire.
L’ADN ancien est une molécule génétique (l’ADN) qui se dégrade naturellement avec le temps, mais qui peut subsister dans des conditions froides et sèches, comme celles des grottes.
Les scientifiques utilisent des techniques de séquençage pour reconstituer ces fragments et étudier les espèces disparues ou les populations anciennes.
Cette découverte permet de mieux comprendre l’évolution des espèces et les migrations humaines en Europe à cette époque.
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