L’UE réautorise temporairement les plateformes à détecter les contenus pédopornographiques dans les messageries
La décision favorable de l’Union européenne vient ponctuer des mois de tractations opposant associations de protection de l’enfance et défenseurs de la vie privée. Seules les messageries protégées par un chiffrement de bout en bout sont exemptées.
Résumé
Décision temporaire de l'UE
Le 23 juillet 2026, l’Union européenne (UE) a pris une décision temporaire autorisant les plateformes numériques à analyser les messages privés échangés sur leurs services, dans le but de détecter des contenus pédopornographiques.
Cette mesure, qui s’inscrit dans le cadre du règlement ePrivacy (un texte européen encadrant la protection des données privées en ligne), vise à lutter contre la diffusion d’images ou de vidéos à caractère sexuel impliquant des mineurs.
La réautorisation est accordée pour une durée limitée, sans que la source ne précise exactement sa durée, mais elle intervient après une suspension précédente de ces pratiques en 2024.
Cette décision s’applique à l’ensemble des États membres de l’UE, soit 27 pays, et concerne des plateformes comme les messageries instantanées (WhatsApp, Signal, etc.) ou les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, etc.).
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