On pensait que reconnaître qu'on a tort était une faiblesse : la psychologie montre que l'humilité intellectuelle est tout l'inverse
On attribue cette déclaration à Mark Twain : « Je suis en faveur du progrès ; c’est le changement que je n’aime pas ». Une phrase qui souligne la tendance humaine à désirer la croissance tout en opposant une forte résistance au dur labeur qui l’accompagne. Je peux certainement m’identifier à ce sen…
Résumé
Définition humilité intellectuelle
L’humilité intellectuelle est une forme d’humilité liée aux croyances, aux idées ou aux visions du monde.
Elle ne concerne pas uniquement les convictions religieuses, mais aussi les opinions politiques, les attitudes sociales ou toute autre conviction forte.
Ce concept a deux dimensions : interne et externe.
Sur le plan interne, il s’agit de reconnaître ses propres limites et préjugés, ainsi que la manière dont on a acquis ses connaissances.
Sur le plan externe, cela implique de présenter ses idées avec modestie et respect, sans défensive excessive, et d’admettre ses erreurs quand elles sont démontrées.
Par exemple, un expert en psychologie comme Daryl Van Tongeren, auteur de l’article, reconnaît qu’il ne maîtrise pas l’opéra et adopte une posture d’écoute plutôt que d’affirmation de supériorité.
Quatre aspects clés la composent : être ouvert d’esprit, curieux, réaliste sur ses limites et capable d’apprendre sans se braquer.
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