Si nous ne ralentissons pas, c’est la planète qui nous stoppera
L’impression de courir partout en permanence est une expérience universelle, et même une “pathologie civilisationnelle”, écrit ce médecin et chroniqueur espagnol dans les colonnes du journal régional “La Voz de Galicia”. Il préconise un ralentissement général, sans attendre le prochain coup d’arrêt…
Résumé
L'ère de la vitesse
L'article décrit notre époque comme une période marquée par une accélération généralisée de tous les aspects de la vie.
L'auteur utilise l'expression tachycardie généralisée pour illustrer cette frénésie, comparant la trotteuse d'une montre à une cravache qui pousse les individus à courir sans relâche.
Cette obsession de la vitesse est présentée comme une croyance selon laquelle la rapidité équivaudrait au progrès.
L'auteur cite des exemples concrets comme la fibre optique, une technologie permettant des connexions internet ultra-rapides, et les cafés en capsule, symboles d'une consommation instantanée.
Il souligne que cette précipitation n'est pas seulement un état psychologique individuel, mais une pathologie civilisationnelle, c'est-à-dire un dysfonctionnement à l'échelle de la société toute entière.
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