Vagues artificielles : « Sans la mer, le surf n'est plus qu'image et performance »
Gaspillage d'eau, d'énergie : l'auteur de cette tribune, qui a exercé pour des entreprises de vagues artificielles, les dénonce aujourd'hui. Il défend le surf en mer, une pratique qui nécessite de faire corps avec la nature. Pierre-Maël Deffontaines est consultant en enjeux maritimes et littoraux,…
Résumé
Surf artificiel en hausse
Les vagues artificielles, conçues pour permettre de surfer sans se rendre à l’océan, connaissent un essor croissant depuis plusieurs années.
En France, des projets comme celui de la Wavegarden à Biarritz ou du Surf Ranch de Kelly Slater en Californie illustrent cette tendance.
Ces installations utilisent des technologies variées pour générer des vagues adaptées au surf, comme des systèmes de pompes ou de barrages mobiles.
Leur nombre augmente, notamment dans des pays où l’accès à la mer est limité ou où les conditions naturelles sont peu favorables.
En 2023, on comptait une dizaine de sites de ce type en Europe, contre seulement deux en 2015.
Ces infrastructures attirent des investisseurs, des touristes et des athlètes, mais soulèvent aussi des questions sur leur impact environnemental et leur durabilité.
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