Les survivants de la peste nous ont laissé des graffitis, de rares archives… et une leçon pour l’après-Covid
Après la Peste noire, beaucoup de survivants évitaient d’évoquer la maladie. Pourtant, quelques graffitis, archives et témoignages ont traversé les siècles (sur un mur de l’église Sainte-Marie d’Ashwell, en Angleterre). Jack1956/Wikipédia , CC BY Graffitis gravés sur les murs des églises, quelques…
Résumé
Peste noire : bilan tragique
La Peste noire, qui a frappé l'Europe entre 1346 et 1353, est l'une des pandémies les plus meurtrières de l'histoire.
On estime que entre un tiers et deux tiers de la population européenne ont péri, soit environ 25 à 50 millions de personnes.
Cette maladie, causée par la bactérie Yersinia pestis, se transmettait par les puces des rats et provoquait une mort rapide, souvent en quelques jours.
Les survivants ont été confrontés à un traumatisme collectif sans précédent, marqué par des scènes d'horreur : des cimetières saturés ont forcé l'ouverture de fosses communes où les corps étaient empilés en couches successives, comme des lasagnes recouvertes de fromage, selon les mots d'un chroniqueur florentin du XIVe siècle.
Ce contexte explique pourquoi la mémoire de cette pandémie a été si difficile à conserver et à transmettre.
Lire l'analyse complète en 7 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


