Mais pourquoi les sportifs de l’extrême tentent-ils inlassablement le diable ?
SANS FILET (3/5) – Au lendemain d’un week-end de juin terriblement meurtrier pour les amateurs de sensations fortes, le “New York Times” a essayé de comprendre pourquoi, en dépit de ces accidents mortels, ils y retournaient. Le shoot d’adrénaline ne semble pas être la première explication.
Résumé
Trois accidents mortels
Un week-end tragique a marqué l'actualité sportive avec trois accidents mortels impliquant des amateurs de sports extrêmes.
Dans le Missouri, aux États-Unis, un avion transportant des parachutistes s'est écrasé, causant la mort de douze personnes.
Dans l'Utah, Andy Lewis, champion du monde de slackline (une discipline de funambulisme utilisant une sangle élastique tendue entre deux points fixes) et connu pour sa participation au spectacle de Madonna lors du Super Bowl, est décédé lors d'un saut en base jump en tandem.
Enfin, au Brésil, une jeune femme de 21 ans est morte lors d'un saut pendulaire depuis un pont, son harnais n'étant pas correctement attaché, probablement à cause d'une erreur du personnel encadrant.
Ces événements soulèvent des questions sur les risques encourus par les pratiquants de ces activités.
Lire l'analyse complète en 5 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


