« Le Parlement, j’y allais pas tant que ça » : à son procès, Rachida Dati coincée entre ses mandats d’élue et son lucratif business d’avocate
L’ex-ministre s’est exprimée pour la première fois ce jeudi sur son contrat à 300 000 euros par an avec Renault devant la 32ᵉ chambre du tribunal correctionnel de Paris où elle est jugée pour corruption et trafic d’influence. Trois heures brouillonnes, à esquiver les questions qui fâchent et à fair…
Résumé
Procès de Rachida Dati
Rachida Dati, ancienne ministre française et figure politique, est jugée à partir du 17 septembre 2026 devant la 32ᵉ chambre correctionnelle du tribunal de Paris.
Elle est accusée de corruption et de trafic d’influence dans le cadre d’un contrat lucratif signé avec le groupe automobile Renault-Nissan.
Ce contrat, d’un montant annuel de 300 000 euros, a été conclu alors qu’elle occupait simultanément plusieurs mandats électifs : députée européenne et maire du 7ᵉ arrondissement de Paris.
Lors de son audition, elle a adopté un ton inhabituellement discret et mesuré, contrastant avec son image publique habituelle, marquée par des prises de parole percutantes et des déclarations médiatiques marquantes.
La présidente du tribunal a dû à plusieurs reprises lui demander de parler plus fort et plus lentement pour que ses propos soient compris par l’assistance.
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