Vers un ciel artificiel ? Ce que prévoit le droit contre la pollution du ciel nocturne
La nébuleuse d’Orion prise en photo en 2009. Sur les 208 minutes nécessaires à la pause, de nombreux satellites sont passés devant l’objectif et empêchent de voir une partie du ciel. A. H. Abolfath/NOIRLab/NSF/AURA , CC BY L’ESSENTIEL L’explosion en cours du nombre de satellites vient s’ajoute…
Résumé
Deux sources de pollution
Le ciel nocturne est aujourd’hui menacé par deux types de pollution lumineuse distincts.
La première provient de la Terre, où l’éclairage artificiel des villes, des routes ou des bâtiments perturbe la nuit pour les humains et les écosystèmes.
En France, cette pollution est encadrée par le Code de l’environnement et des décrets récents, comme celui de 2022 qui impose des règles strictes sur la conception des éclairages extérieurs.
La seconde source, plus récente et difficile à réguler, vient de l’espace.
Elle est causée par les satellites en orbite basse, dont le nombre a explosé ces dernières années, passant à environ 15 000 en 2026.
Ces satellites réfléchissent la lumière du soleil, créant des traînées lumineuses visibles à l’œil nu et perturbant les observations astronomiques.
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