Ingérence : Christine Fréchette s’est « disqualifiée », selon le PQ et le PLQ

Pour sa part, la cheffe de la CAQ a promis de « faire la lumière » sur le dossier d'ingérence étrangère.
Résumé
Crise politique au Québec
Christine Fréchette, cheffe de la Coalition Avenir Québec (CAQ), est au cœur d’une polémique depuis trois jours concernant une possible ingérence américaine dans les affaires politiques du Québec.
Cette crise a débuté après la révélation, par le groupe de réflexion américain Center for American Progress (CAP), d’un texte appelant à soutenir financièrement le Parti québécois (PQ) pour affaiblir le Canada.
Le CAP est un think tank (groupe d’experts) basé aux États-Unis, connu pour ses positions progressistes.
La CAQ, parti au pouvoir au Québec, est dirigée par Fréchette, qui occupe actuellement le poste de première ministre.
La situation s’est aggravée après que Radio-Canada a révélé que l’équipe de Fréchette avait transmis des informations sur ce groupe de réflexion à des journalistes dès le 12 septembre, sans en informer immédiatement le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), l’agence canadienne chargée de protéger les intérêts nationaux contre les menaces étrangères.
Le SCRS n’a été alerté que le 19 septembre, soit sept jours plus tard.
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