Rose-Marie Lagrave, sociologue, transfuge, femme 4/5 : Oblate critique et féministe
Féminisme, compagnonnage avec Pierre Bourdieu et voyages en Europe centrale : les engagements intellectuels et politiques qui ont façonné son parcours de chercheuse, entre fidélité à l’EHESS et sentiment persistant d’illégitimité.
Résumé
Parcours féministe
Rose-Marie Lagrave, sociologue et directrice d'études à l'EHESS, raconte comment son engagement féministe a émergé dans les années 1970.
Contrairement à une idée reçue, elle affirme que rien ne la prédestinait à devenir féministe.
Son parcours militant commence en 1972, lorsqu'elle rejoint le Mouvement de libération des femmes (MLF), un collectif historique qui lutte pour l'égalité entre les sexes.
Cet engagement personnel influence profondément ses recherches académiques, notamment sur les agricultrices et les rapports de genre.
Elle contribue ainsi à faire reconnaître les études féministes au sein de l'EHESS, une institution prestigieuse en sciences sociales.
En 2005, elle fonde le master Genre, politique et sexualité, un diplôme innovant qui forme les étudiants aux enjeux des inégalités entre hommes et femmes.
Ses travaux portent aussi sur des débats contemporains comme la parité ou le voile, illustrant son approche critique des dynamiques de domination masculine.
Lire l'analyse complète en 5 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


