Fin de vie : le Sénat rejette de nouveau l’aide à mourir, Bruno Retailleau demande un référendum
Incapables de trouver un terrain d’entente, les sénateurs ont préféré rejeter en bloc, mardi, la proposition de loi portée par Olivier Falorni. Le dernier mot pourrait revenir à l’Assemblée nationale, où la réforme bénéficie de la majorité.
Résumé
Rejet du Sénat
Le mardi 12 mai 2026, le Sénat français a rejeté pour la deuxième fois une proposition de loi visant à instaurer un droit à l’aide médicale à mourir.
Ce texte, déjà examiné fin janvier 2026, a été bloqué car les sénateurs n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur son contenu.
Plutôt que de voter un texte modifié et affaibli, ils ont préféré supprimer un à un tous les articles du projet, rendant le texte inutilisable.
Parmi les opposants, Bruno Retailleau, président des Républicains (LR) et candidat à l’élection présidentielle, a critiqué vivement ce projet, le qualifiant de très permissif et craignant qu’il ne pousse les personnes en fin de vie à se sentir comme un fardeau pour leur entourage.
Il a également demandé l’organisation d’un référendum pour que les Français tranchent eux-mêmes sur cette question anthropologique, c’est-à-dire liée à la nature humaine et à ses valeurs fondamentales.
Lire l'analyse complète en 4 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


