En 1964, deux chercheurs ont nettoyé des fientes de pigeons pour supprimer un signal parasite — ce qu’il ne savaient pas c’est que ce travail allait leur valoir un prix Nobel
Dans leurs antennes géantes, les radioastronomes traquent le moindre parasite pour isoler les signaux du ciel. L’un de ces bruits, impossible à faire taire, n’était pourtant pas un défaut. Ce grésillement capté nuit et jour était le rayonnement fossile émis par l’univers naissant. The post En 1964,…
Résumé
Un signal mystérieux
En 1964, deux ingénieurs américains, Arno Penzias et Robert Wilson, travaillant pour Bell Labs dans le New Jersey, captent un signal micro-onde constant et faible, présent à toute heure et dans toutes les directions du ciel.
Ce bruit, environ 100 fois plus intense que prévu, perturbe leurs observations avec une antenne géante conçue pour étudier les communications par satellite.
Après avoir éliminé toutes les causes possibles liées à leur matériel ou à des interférences terrestres, comme la proximité de New York, ils suspectent même un couple de pigeons ayant niché dans l’antenne.
Le nettoyage des fientes de ces oiseaux ne change rien : le signal persiste.
Ce grésillement inexpliqué s’avérera être la clé d’une découverte majeure.
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