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Séisme dans le sud du Japon : 20 à 30 employés d’un centre commercial sont portés disparus

Courrier International· 28 juillet 2026

La préfecture de Kumamoto dans le sud de l’archipel a été frappée mardi 28 juillet par un séisme de magnitude 7,1. Si le bilan humain n’a pas encore été communiqué, les autorités font état de blessés. Elles craignent notamment que des employés d’un centre commercial qui s’est effondré ne soient décédés. Des répliques sont à craindre dans la région dans les jours à venir.

Résumé

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Séisme de magnitude 7,1

Un séisme d’une magnitude de 7,1 sur l’échelle de Richter a frappé la préfecture de Kumamoto, située dans le sud du Japon, le mardi 28 juillet 2026 à 16h27, heure locale (9h27 en France).

Cette échelle mesure l’énergie libérée par un tremblement de terre : une magnitude de 7,1 correspond à un séisme puissant, capable de provoquer des dégâts importants sur les bâtiments et les infrastructures.

L’épicentre du séisme se situait dans une zone déjà connue pour son activité sismique, près d’une faille géologique majeure traversant l’est de la préfecture.

Ce type de faille est une fracture dans la croûte terrestre où les plaques tectoniques se déplacent, accumulant des tensions qui, lorsqu’elles se libèrent, provoquent des séismes.

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Dégâts et victimes

Le séisme a causé l’effondrement d’au moins douze bâtiments dans la préfecture de Kumamoto, ainsi que deux incendies.

Des milliers de foyers ont été privés d’électricité et des routes ont été endommagées, compliquant les opérations de secours.

Les autorités locales ont appelé 92 000 personnes à se réfugier immédiatement dans un endroit sûr, en raison des risques de répliques (nouveaux séismes de moindre intensité survenant après un premier choc) et d’un possible tsunami, une vague géante déclenchée par le mouvement des fonds marins.

Le bilan humain reste incertain : la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a évoqué des blessés, mais l’ampleur des dégâts n’a pas encore été évaluée.

Vingt à trente employés d’un centre commercial, l’Aeon Mall Kumamoto, sont portés disparus et présumés morts après l’effondrement partiel du bâtiment et une explosion probablement due à une fuite de gaz.

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Risques et vigilance

Les autorités s’inquiètent particulièrement des répliques, qui pourraient être violentes dans les jours à venir.

Selon le sismologue Aitaro Kato, l’épicentre du séisme du 28 juillet 2026 se situerait plus au sud de la même faille que celle responsable du séisme dévastateur de 2016, qui avait fait 211 morts dans la région.

Shinji Kiyomoto, responsable de la gestion des séismes et des tsunamis à l’Agence météorologique japonaise, a averti que la probabilité d’un nouveau séisme puissant dans les deux ou trois jours suivant le premier était élevée.

Ces répliques peuvent aggraver les dégâts déjà causés et rendre les opérations de secours plus dangereuses, notamment en provoquant de nouveaux effondrements de bâtiments.

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Réponse des autorités

Face à la situation, le gouvernement japonais a réagi rapidement.

La Première ministre Sanae Takaichi a tenu une conférence de presse en urgence pour faire un point sur la situation et rassurer la population.

Les autorités locales, comme la police et les services de secours, coordonnent les opérations pour localiser et secourir les personnes piégées sous les décombres.

Cependant, les pompiers rencontrent des difficultés pour accéder au centre commercial effondré, car l’entrée par le rez-de-chaussée est bloquée.

Les opérations de secours se poursuivent malgré ces obstacles, avec le soutien des médias locaux comme la chaîne NHK, qui diffuse des informations en temps réel.

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Contexte historique

Ce séisme rappelle tragiquement celui de 2016, qui avait ravagé la partie nord de la faille traversant l’est de la préfecture de Kumamoto.

Ce tremblement de terre avait causé la mort de 211 personnes et laissé des traces profondes dans la mémoire collective.

La faille en question est une zone de fracture dans la croûte terrestre où les plaques tectoniques se déplacent, accumulant des tensions qui, lorsqu’elles se libèrent, provoquent des séismes.

La localisation de l’épicentre du séisme de 2026 plus au sud de cette faille suggère que la zone reste active et que les risques sismiques persistent dans la région.

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