Scandale à Carcassonne, quelle défense pour l'extrême-droite ?
Après le scandale de la vidéo mettant en cause plusieurs policiers municipaux à Carcassonne, le Rassemblement National réfute l'idée d'attirer dans ses rangs davantage de personnes racistes que d'autres formations politiques.
Résumé
Scandale des policiers
Quatre policiers municipaux de Carcassonne, dont un membre du service d'ordre du Rassemblement National (RN), ont été suspendus après la diffusion d'une vidéo les mettant en cause pour des propos racistes, sexistes et complotistes.
Cette affaire a provoqué une vive indignation locale et nationale.
Le maire de Carcassonne, Christophe Barthès, a qualifié ces propos d'« à vomir et inexcusables », sans répondre aux questions des journalistes.
Le RN, parti d'extrême-droite, n'a pas encore réagi officiellement, contrairement à Louis Aliot, maire de Perpignan et vice-président du RN, qui a minimisé l'affaire en déclarant que des racistes, il y en a partout, dans tous les partis et que ce cas relevait d'une brebis galeuse.
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