Piratage du site des impôts : comment en est-on arrivé là ?
On n’arrête plus l’hémorragie. Après le fichier des comptes bancaires (FICOBA) en janvier, l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) en avril ou encore la messagerie d’Etat Tchap en juin, c’est au tour de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) – qui gère notamment la plate-forme…
Résumé
Série d'attaques
En 2026, au moins une quinzaine de services publics français ont été piratés, dont des institutions majeures comme la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) ou encore la messagerie Tchap.
Ces attaques ont permis le vol de centaines de milliers, voire de millions de données sensibles.
Par exemple, le fichier FICOBA des comptes bancaires a concerné 1,2 million de personnes, tandis que l'ANTS a vu 12 millions de données exposées.
La DGFiP a subi une fuite de 678 000 données de particuliers et professionnels, révélée seulement 7 semaines après l'intrusion, qui s'est produite fin juin 2026.
Les pirates, identifiés sous le nom ZeroBytes, ont revendiqué ces attaques et annoncé d'autres intrusions, comme celle sur les données cadastrales ou celles de l'Éducation nationale, avec 346 millions de lignes de données dérobées.
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