Au Japon, les mouvements anti-nucléaires et pacifistes donnent de la voix en pleine commémoration d'Hiroshima
Le gouvernement Takaitchi aimerait réviser la doctrine antinucléaire, veut réécrire la constitution et augmente les dépenses militaires. Le discours de la Première ministre lors des cérémonies est contradictoire avec sa politique, jugent les mouvements pacifistes, tout comme le maire d'Hiroshima.
Résumé
Contexte politique japonais
Le Japon commémore chaque année le 6 août les bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki de 1945, marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale.
En 2026, la Première ministre japonaise, dont le nom n'est pas précisé dans l'article, a prononcé un discours lors des cérémonies commémoratives.
Ce discours a été perçu comme contradictoire par les mouvements pacifistes et le maire d'Hiroshima, car il contraste avec les actions récentes du gouvernement.
En effet, le gouvernement dirigé par le Premier ministre Takaitchi (orthographe probable de Kishida, bien que non confirmé dans l'article) souhaite réviser la doctrine antinucléaire du Japon, réécrire la constitution pacifiste du pays et augmenter les dépenses militaires.
La doctrine antinucléaire japonaise, adoptée après 1945, repose sur trois principes : ne pas posséder, ne pas produire et ne pas introduire d'armes nucléaires sur le territoire japonais.
La constitution pacifiste, entrée en vigueur en 1947, interdit au Japon de déclarer la guerre ou d'utiliser la force pour régler des conflits internationaux.
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