La Coupe du monde et nous : football, politique et indignité
Absent des écrans, Trump n'en aura pas moins pesé deux fois sur le cours du jeu : un visa refusé à un arbitre somalien, un carton rouge annulé d'un coup de fil à Infantino. Ces deux interventions disent tout d'une Coupe du monde où la FIFA prétend séparer football et politique tout en couvrant le p…
Résumé
Trump influence la Coupe du monde
Donald Trump, président des États-Unis à cette période, n’a pas été visible lors de la Coupe du monde 2026, mais a influencé deux décisions majeures liées au tournoi.
La première concerne l’arbitre somalien Omar Artan, à qui un visa d’entrée aux États-Unis a été refusé la veille du début de la compétition.
Cette décision a été justifiée par Andrew Giuliani, conseiller de la Maison Blanche spécialisé sur la Coupe du monde, évoquant un lien non prouvé entre l’arbitre et des organisations terroristes.
La seconde intervention a eu lieu lorsque Trump a contacté Gianni Infantino, président de la FIFA, pour contester un carton rouge infligé à l’attaquant américain Folarin Balogun lors d’un match contre la Bosnie-Herzégovine.
Infantino a annulé cette sanction, permettant à Balogun de jouer le match suivant.
Ces deux exemples illustrent comment des décisions politiques peuvent interférer avec des événements sportifs, malgré les déclarations de la FIFA sur la séparation entre football et politique.
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