En Israël, le prélèvement de sperme post mortem est un “phénomène national”
Longtemps rare et controversée, cette pratique s’est largement répandue depuis la guerre à Gaza lancée en 2023. Elle concerne désormais un quart des soldats israéliens morts au combat, révèle le média en ligne “+972 Magazine” dans un long article sur le sujet.
Résumé
Prélèvement post mortem
Le prélèvement de sperme post mortem consiste à extraire du sperme d'un homme décédé, généralement peu après son décès, afin de permettre à sa conjointe ou à sa partenaire de procréer ultérieurement.
Cette procédure est réalisée dans des centres médicaux spécialisés, souvent en Israël, où elle est encadrée par des protocoles stricts.
Elle nécessite l'accord préalable de la personne concernée de son vivant, ou celui de sa famille après son décès.
Le sperme est ensuite cryoconservé, c'est-à-dire congelé à très basse température pour une conservation prolongée, avant d'être utilisé pour une insémination artificielle ou une fécondation in vitro.
Cette technique soulève des questions éthiques, juridiques et émotionnelles, notamment sur le consentement, la dignité du défunt et les droits de l'enfant à naître.
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