NapseflowNapseflow
Article externe

Mieux diagnostiquer et prendre en charge les règles douloureuses dès l’adolescence

<name>Nadjib Mohamed Mokraoui, Médecin épidémiologiste, doctorant au Centre de recherche en Épidémiologie et Santé des Populations (CESP), équipe Épidémiologie Gynécologique (EpiGyn), Inserm. Travaux de recherche portant sur l’endométriose, Inserm; Université Paris-Saclay</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/nadjib-mohamed-mokraoui-2561881"/>· 24 août 2026

L’ESSENTIEL Chez les adolescentes, les douleurs des règles, ou dysménorrhée, représentent le symptôme gynécologique le plus fréquent. On déplore un retard dans la prise en charge des formes sévères qui affectent pourtant santé, qualité de vie et scolarité. Des études s’intéressent aux liens entre d…

Résumé

1

Dysménorrhée fréquente

Chez les adolescentes, les douleurs liées aux règles, appelées dysménorrhée, représentent le symptôme gynécologique le plus fréquent.

Selon des études, jusqu’à 70 % des jeunes filles en souffrent, et environ 10 à 15 % d’entre elles présentent une forme sévère, classée au grade 3 selon l’échelle d’Andersh et Milsom.

Ces douleurs intenses résistent souvent aux traitements classiques et perturbent fortement leur vie quotidienne.

Par exemple, elles entraînent un absentéisme scolaire estimé entre 2 et 5 jours par cycle, limitent les activités sportives et sociales, et peuvent s’accompagner de troubles de santé mentale comme l’anxiété ou la dépression.

Pourtant, ces douleurs sont encore trop souvent banalisées et considérées comme normales, ce qui retarde leur prise en charge.

Lire l'analyse complète en 6 points →

Commentaires (0)

Connecte-toi pour commenter

Se connecter

Aucun commentaire pour le moment.

Voir aussi

Plus de contenus dans cette catégorie →

Découvre plus de contenu sur Napseflow