Journée de solidarité : la grande arnaque intergénérationnelle ?
L'inadaptation de la France face aux canicules interroge à nouveau le bien-fondé de la « journée de solidarité » créée après la vague de chaleur de 2003. Plus largement, l'importance des transferts financiers vers les plus âgés alors que les actifs ont de plus en plus de mal à boucler les fins de m…
Résumé
Origine de la journée
La journée de solidarité a été instaurée en France en 2004, après la canicule de 2003 qui avait causé environ 15 000 décès, principalement chez les personnes âgées.
Cette mesure, votée sous le gouvernement Raffarin, oblige les salariés à travailler sept heures supplémentaires non payées chaque année, généralement le lundi de Pentecôte.
L’objectif était de financer des actions en faveur des seniors et des personnes handicapées via une cotisation de 0,30 % de la masse salariale brute versée par les employeurs aux URSSAF, puis reversée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.
Le MEDEF, représentant des employeurs, a soutenu cette mesure, bien qu’elle crée une inégalité fiscale : les indépendants, professions libérales et retraités non imposables en sont exemptés.
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