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Le Maroc, futur leader continental africain des data centers et de l’IA

<name>Thierry Berthier, Maitre de conférences en mathématiques, cybersécurité et cyberdéfense, chaire de cyberdéfense Saint-Cyr, Université de Limoges</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/thierry-berthier-289206"/>· 9 août 2026

L’ESSENTIEL En avril 2026, plusieurs institutions publiques marocaines ont validé le lancement d’un projet de data center à Dakhla, dans le sud du pays, qui sera exclusivement alimenté par des énergies renouvelables. Ce projet s’inscrit dans les nombreux efforts du Maroc pour s’imposer comme leader…

Résumé

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Projets phares du Maroc

En 2026, le Maroc a lancé deux projets majeurs de data centers (centres de données) pour devenir un leader africain du numérique.

Le premier, à Nouaceur près de Casablanca, est porté par un consortium incluant le Sud-Coréen Naver Cloud, l’Américain Nvidia et Nexus Core Systems.

D’un coût de 1,2 milliard de dollars (1,04 milliard d’euros), il vise une capacité finale de 500 mégawatts, soit plus que la puissance actuelle cumulée des cinq pays africains les plus avancés.

Le second projet, à Dakhla, sera un data center vert de 500 mégawatts alimenté uniquement par des énergies renouvelables (éolien et solaire), associé à l’institut Al Jazari dédié à l’intelligence artificielle (IA) et à la transition énergétique.

Jusqu’à quatre projets similaires pourraient voir le jour, totalisant près de deux gigawatts de capacité, contre seulement 0,5 gigawatt actuellement dans les cinq pays africains les plus équipés.

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