En Russie, les facultés de médecine se vident car aucun diplômé ne souhaite travailler en Sibérie ou au Kamtchatka
Devenir médecin reste un rêve prestigieux, et les candidatures affluent vers les facultés. Une fois diplômés, pourtant, peu acceptent les postes proposés, loin des grandes villes et dans le froid. En Russie, ce grand écart laisse des postes d'internat vides alors que la pénurie de médecins s'aggrav…
Résumé
Crise des facultés médicales
En Russie, les facultés de médecine connaissent un phénomène de désertion parmi leurs diplômés.
Selon l’article publié en septembre 2026, aucun jeune médecin ne souhaite exercer dans des régions éloignées comme la Sibérie ou le Kamtchatka.
Ces vastes territoires, situés à l’est du pays, sont réputés pour leurs conditions de vie difficiles : climat extrême, isolement géographique, manque d’infrastructures modernes et opportunités professionnelles limitées.
Les facultés, qui forment chaque année des milliers d’étudiants en médecine, peinent désormais à trouver des volontaires pour occuper des postes dans ces zones.
Ce phénomène menace la couverture médicale de ces régions, déjà souvent sous-équipées en personnel soignant.
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