Dans les peintures de l’Égypte antique se cachait un ingrédient surprenant : il était lié à un dieu
Les pigments de l’Égypte ancienne sont bien connus, beaucoup moins les recettes qui les faisaient tenir. L’analyse de 28 prélèvements révèle des mélanges de colles animales, de sésame et de moringa, une plante associée au dieu des artisans.
Résumé
Pigments égyptiens analysés
Les peintures de l’Égypte antique, célèbres pour leurs pigments aux couleurs vives, ont fait l’objet d’une étude récente.
Des chercheurs ont prélevé 28 échantillons sur des œuvres anciennes pour en analyser la composition.
Contrairement aux idées reçues, ces prélèvements ne se limitaient pas à l’étude des pigments eux-mêmes, mais portaient aussi sur les matériaux utilisés pour les fixer sur les supports.
Cette approche permet de mieux comprendre les techniques artistiques de l’époque, souvent méconnues.
Les pigments, comme le bleu égyptien ou l’ocre rouge, étaient déjà bien documentés, mais les recettes de fabrication et les liants restaient un mystère.
Les résultats de cette analyse révèlent des détails inédits sur les méthodes employées par les artisans égyptiens pour créer des œuvres durables et esthétiques.
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