Au Liban, plus d’un habitant sur cinq jeté sur les routes
Le bilan s’alourdit, et avec lui l’ampleur du désastre. Au Liban, la guerre continue de s’étendre, laissant derrière elle des centaines de morts, des milliers de blessés et une population déplacée « à une vitesse fulgurante », a alerté mardi un haut responsable des Nations Unies.
Résumé
Conflit régional en escalade
Depuis fin février 2026, une escalade militaire régionale a débuté après des frappes des États-Unis et d’Israël contre l’Iran.
En réponse, le Hezbollah, un mouvement armé chiite libanais allié à l’Iran, a tiré des roquettes vers Tel Aviv, déclenchant une riposte israélienne de plus en plus intense sur le sol libanais.
Le Secrétaire général de l’ONU a appelé à une désescalade immédiate, soulignant que « la guerre au Moyen-Orient doit cesser » et que la diplomatie doit primer.
Selon la coordinatrice spéciale de l’ONU pour le Liban, Jeanine Hennis-Plasschaert, les espoirs d’éviter un conflit sur le territoire libanais ont été anéantis par l’attaque du Hezbollah le 2 mars 2026.
Depuis, le conflit s’est ancré au Liban, avec un lourd bilan humain et civil.
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