«Elle a été figée dans sa jeunesse»: au cœur de la Somme, Élodie Kulik hante la mémoire de Péronne
Un meurtre sordide, une enquête qui n'en finit pas et une victime que tout le monde adorait. Entre 2002 et 2019, l'affaire Élodie Kulik et ses rebondissements ont marqué au fer rouge la petite ville de Péronne, en Picardie. Au point de ne jamais pouvoir se refermer?
Résumé
Disparition tragique en 2002
Dans la nuit du 10 au 11 janvier 2002, Élodie Kulik, une jeune femme de 24 ans, directrice d'une agence bancaire à Péronne (Somme), disparaît après avoir quitté Saint-Quentin (Aisne) en voiture.
Vers minuit et demi, son téléphone émet un appel de 26 secondes où l'on entend des hurlements, puis il s'éteint.
Son corps est retrouvé deux jours plus tard, calciné dans un champ près de Tertry, à une trentaine de kilomètres de Péronne.
Elle a été violée, étranglée puis brûlée.
À l'époque, elle était la plus jeune directrice de banque de France.
Cette affaire a immédiatement marqué les esprits dans la région, où elle est devenue une figure emblématique, figée dans sa jeunesse par sa mort violente.
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