Les habitants de la Zad de Notre-Dame-des-Landes repartent au combat… contre un projet de Centre de rétention administrative

CRA dingue. Les occupant·es de la zone à défendre (Zad) de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique, s’opposent à la construction d’un centre de rétention administrative près de Nantes. Les parcelles de forêt détruites pour ériger ce dernier sont censées être contrebalancées par diverses mesures…
Résumé
Contexte historique
La zone à défendre (Zad) de Notre-Dame-des-Landes, en Loire-Atlantique, est un territoire occupé depuis les années 1990 par des militant·es écologistes et des paysan·nes pour s’opposer à la construction d’un aéroport.
En 2018, le gouvernement d’Édouard Philippe annonce l’abandon du projet d’aéroport, promettant de préserver la vocation agricole des terres.
Depuis, de nouveaux·elles paysan·nes se sont installé·es et ont développé des circuits courts.
Cependant, en 2026, l’État envisage de construire un centre de rétention administrative (CRA) sur ces mêmes terres, ce qui relance la contestation.
Le CRA est un lieu où sont enfermé·es des personnes étrangères en situation irrégulière en attendant leur jugement.
Le projet prévoit d’utiliser 5 hectares de la Zad, notamment des parcelles appartenant à l’État, pour compenser la destruction du Bois Dormant, une forêt urbaine de Nantes.
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